"On va d'abord gagner les élections et puis on verra. Mais si les Wallons votent à fond à gauche, ils ne doivent pas être étonnés que la Flandre, qui vote à droite, dise: chers amis, ça suffit. Alors, ce sera nécessaire d'avoir le confédéralisme. Cela n'a plus de sens de négocier pendant des mois dans des châteaux", déclare l'ex-secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration, dans une menace à peine voilée. "Si la droite gagne en Wallonie, il y aura, bien sûr, plus de possibilités pour travailler ensemble", dit-il encore.