Initialement prévue à Barchon, la conférence de Theo Francken a été déplacée à plusieurs reprises mais devait finalement se tenir, ce mardi, à l'hôtel Verviers.

Informée de cette possible venue le week-end dernier, la FGTB de Verviers-Ostbelgien avait invité "ses militants, le monde associatif verviétois, les citoyens attachés à la démocratie et à un 'vivre ensemble' fondé sur le respect de tous, à se réunir aux abords publics de l'Hôtel Verviers".

Près de 200

Rejoints par des gilets jaunes, ils étaient près de 200 à s'être réunis devant l'établissement dès 18h00. Mobilisées en nombre et munie d'équipements anti-émeutes, les forces de l'ordre sont intervenues à quelques reprises pour éviter que la situation ne dégénère.

Du mobilier de la terrasse de l'hôtel a été lancé à l'arrivée de sympathisants de l'ex-secrétaire d'État à l'Asile et la Migration et les forces de l'ordre ont notamment fait usage de gaz lacrymogène pour éviter les échauffourées.

"La police ne peut pas garantir ma sécurité"

Finalement l'ancien secrétaire d'Etat a annulé la conférence, avançant des raisons de sécurité. "La police ne peut pas garantir ma sécurité", a indiqué l'ex-secrétaire d'Etat qui a mis en cause des actes de vandalisme commis par des militants "d'extrême-gauche" ainsi que la présence de la bourgmestre Muriel Targnion (PS) parmi les manifestants.

A leur sortie, les sympathisants de Theo Francken, qui devaient assister à la conférence, ont été escortés par les forces de l'ordre pour éviter qu'ils ne soient la cible de la trentaine de manifestants restés sur place.

Initialement prévue à Barchon, la conférence de Theo Francken a été déplacée à plusieurs reprises mais devait finalement se tenir, ce mardi, à l'hôtel Verviers. Informée de cette possible venue le week-end dernier, la FGTB de Verviers-Ostbelgien avait invité "ses militants, le monde associatif verviétois, les citoyens attachés à la démocratie et à un 'vivre ensemble' fondé sur le respect de tous, à se réunir aux abords publics de l'Hôtel Verviers". Rejoints par des gilets jaunes, ils étaient près de 200 à s'être réunis devant l'établissement dès 18h00. Mobilisées en nombre et munie d'équipements anti-émeutes, les forces de l'ordre sont intervenues à quelques reprises pour éviter que la situation ne dégénère. Du mobilier de la terrasse de l'hôtel a été lancé à l'arrivée de sympathisants de l'ex-secrétaire d'État à l'Asile et la Migration et les forces de l'ordre ont notamment fait usage de gaz lacrymogène pour éviter les échauffourées. Finalement l'ancien secrétaire d'Etat a annulé la conférence, avançant des raisons de sécurité. "La police ne peut pas garantir ma sécurité", a indiqué l'ex-secrétaire d'Etat qui a mis en cause des actes de vandalisme commis par des militants "d'extrême-gauche" ainsi que la présence de la bourgmestre Muriel Targnion (PS) parmi les manifestants. A leur sortie, les sympathisants de Theo Francken, qui devaient assister à la conférence, ont été escortés par les forces de l'ordre pour éviter qu'ils ne soient la cible de la trentaine de manifestants restés sur place.