La semaine dernière, le Secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA), a été fustigé après avoir dénoncé la situation du parc Maximilien sur Facebook. "14 personnes arrêtées ce matin au parc Maximilien et 9 à la Gare du Nord, 3 mineurs proclamés. #nettoyer". Cette dernière remarque a valu à Francken les huées de nombreux politiques. "On ne parle pas d'humains en termes de nettoyage. Si un membre du gouvernement ne fait pas preuve de respect, comment en attendre de la part des citoyens", s'est demandé le président du CD&V Wouter Beke.

"Aucune personne, Belge, réfugié, n'importe qui, ne mérite un langage comme celui-ci", a réagi Alexander De Croo (Open VLD). Sa présidente de parti Gwendolyn Rutten a quant à elle déclaré à VTM que Francken "oublie l'humanité" et a dénoncé la communication musclée du Secrétaire d'État. "Après le coup de gueule vient toujours l'excuse, je pense que c'est déjà la cinquième, sixième ou septième fois." Le Premier ministre Charles Michel est également intervenu, et a tapé sur les doigts de Francken.

La N-VA a fait savoir que Francken ne visait pas les gens dans le parc, mais le chaos entraîné par la crise d'accueil.

Ce lundi, Francken est revenu sur la polémique sur Radio 1 et a fait son mea culpa. "Nous essayons de résoudre le problème au parc Maximilien. J'ai utilisé le mot 'nettoyer', je n'aurais pas dû", a déclaré le Secrétaire d'État. "Il ne s'agit évidemment pas de nettoyer ces gens, mais de s'occuper du problème. Je m'en occupe nuit et jour. Nettoyer, résoudre - pour moi, il ne s'agit pas de ces gens. Pas du tout."

La semaine dernière, le Secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA), a été fustigé après avoir dénoncé la situation du parc Maximilien sur Facebook. "14 personnes arrêtées ce matin au parc Maximilien et 9 à la Gare du Nord, 3 mineurs proclamés. #nettoyer". Cette dernière remarque a valu à Francken les huées de nombreux politiques. "On ne parle pas d'humains en termes de nettoyage. Si un membre du gouvernement ne fait pas preuve de respect, comment en attendre de la part des citoyens", s'est demandé le président du CD&V Wouter Beke. "Aucune personne, Belge, réfugié, n'importe qui, ne mérite un langage comme celui-ci", a réagi Alexander De Croo (Open VLD). Sa présidente de parti Gwendolyn Rutten a quant à elle déclaré à VTM que Francken "oublie l'humanité" et a dénoncé la communication musclée du Secrétaire d'État. "Après le coup de gueule vient toujours l'excuse, je pense que c'est déjà la cinquième, sixième ou septième fois." Le Premier ministre Charles Michel est également intervenu, et a tapé sur les doigts de Francken. La N-VA a fait savoir que Francken ne visait pas les gens dans le parc, mais le chaos entraîné par la crise d'accueil.Ce lundi, Francken est revenu sur la polémique sur Radio 1 et a fait son mea culpa. "Nous essayons de résoudre le problème au parc Maximilien. J'ai utilisé le mot 'nettoyer', je n'aurais pas dû", a déclaré le Secrétaire d'État. "Il ne s'agit évidemment pas de nettoyer ces gens, mais de s'occuper du problème. Je m'en occupe nuit et jour. Nettoyer, résoudre - pour moi, il ne s'agit pas de ces gens. Pas du tout."