Depuis la semaine passée, on sait que l'ex-secrétaire d'État collaborait, sur la question des visas humanitaires, avec le conseiller communal malinois Melikan Kucam qui fait l'objet d'une enquête judiciaire pour trafic d'êtres humains. Il doit comparaître ce mardi en chambre du conseil. Mais à qui Theo Francken faisit-il également confiance dans ce dossier? Maggie De Block, qui le remplace à l'Asile et à la Migration, a fait état de 7 intermédiaires. Il y en aurait en réalité 16. Par contre, les liens politiques sont peu nombreux: outre Melikan Kucam, Konstantin Al Chammas, le représentant de la communauté syrienne à Alost, aurait également une carte du parti. Il aurait contacté l'échevin N-VA Karim Van Overmeire afin d'entrer en contact avec le cabinet Francken. L'ex-secrétaire d'État travaillait enfin avec un mouvement chrétien constitué autour de l'ancien diplomate Mark Geleyn, grâce auquel 499 visas auraient été délivrés à des Syriens accueillis à l'église de Scherpenheuvel.

"Je ne doute pas une seconde de l'intégrité de Theo Francken"

"Je ne doute pas une seconde de l'intégrité de Theo Francken", dans la tourmente à la suite de l'enquête sur un trafic de visas humanitaires, a affirmé mardi le ministre-président flamand Geert Bourgeois dans l'émission De Ochtend sur Radio 1. Pour Geert Bourgeois, l'ex-secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration a été victime d'un abus de confiance. "Des pommes pourries, il y en a partout", y compris dans des ONG comme UNAIDS ou Oxfam qui ont elles aussi été au centre de scandales, a indiqué le ministre-président flamand. "Dans tous les groupes, il y a des gens qui fraudent. On ne peut pas l'éviter mais ça reste heureusement l'exception", a poursuivi Geert Bourgeois. Lundi, le président de la N-VA, Bart de Wever, avait lui aussi pris la défense de Theo Francken sur la Vrt. "Est-ce que c'est le scandale du siècle que des visas aient été extorqués? Je pense que c'est secondaire par rapport à une affaire bien plus importante: le sauvetage de chrétiens des griffes de l'EI", avait-il affirmé.

Depuis la semaine passée, on sait que l'ex-secrétaire d'État collaborait, sur la question des visas humanitaires, avec le conseiller communal malinois Melikan Kucam qui fait l'objet d'une enquête judiciaire pour trafic d'êtres humains. Il doit comparaître ce mardi en chambre du conseil. Mais à qui Theo Francken faisit-il également confiance dans ce dossier? Maggie De Block, qui le remplace à l'Asile et à la Migration, a fait état de 7 intermédiaires. Il y en aurait en réalité 16. Par contre, les liens politiques sont peu nombreux: outre Melikan Kucam, Konstantin Al Chammas, le représentant de la communauté syrienne à Alost, aurait également une carte du parti. Il aurait contacté l'échevin N-VA Karim Van Overmeire afin d'entrer en contact avec le cabinet Francken. L'ex-secrétaire d'État travaillait enfin avec un mouvement chrétien constitué autour de l'ancien diplomate Mark Geleyn, grâce auquel 499 visas auraient été délivrés à des Syriens accueillis à l'église de Scherpenheuvel."Je ne doute pas une seconde de l'intégrité de Theo Francken", dans la tourmente à la suite de l'enquête sur un trafic de visas humanitaires, a affirmé mardi le ministre-président flamand Geert Bourgeois dans l'émission De Ochtend sur Radio 1. Pour Geert Bourgeois, l'ex-secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration a été victime d'un abus de confiance. "Des pommes pourries, il y en a partout", y compris dans des ONG comme UNAIDS ou Oxfam qui ont elles aussi été au centre de scandales, a indiqué le ministre-président flamand. "Dans tous les groupes, il y a des gens qui fraudent. On ne peut pas l'éviter mais ça reste heureusement l'exception", a poursuivi Geert Bourgeois. Lundi, le président de la N-VA, Bart de Wever, avait lui aussi pris la défense de Theo Francken sur la Vrt. "Est-ce que c'est le scandale du siècle que des visas aient été extorqués? Je pense que c'est secondaire par rapport à une affaire bien plus importante: le sauvetage de chrétiens des griffes de l'EI", avait-il affirmé.