Selon le quotidien De Tijd, M. Jambon aurait tenu ces propos lors d'une conférence à Hasselt. Vivement critiquées par les partis d'opposition, ces allégations ont également fait sortir de ses gonds Gwendolyn Rutten, la présidente de l'Open Vld, partenaire de la coalition flamande, qui les a qualifiées de "légende urbaine d'extrême droite". Selon De Tijd, qui s'est livré à un exercice de fact-checking, en prenant l'exemple "extrême" d'une famille de cinq enfants qui a attendu deux ans avant d'obtenir le statut de réfugié, les allocations perçues rétroactivement pourraient atteindre 32.000 euros. Sur son blog, Theo Francken défend son collègue Jan Jambon. "Si vous voulez vraiment un cas exceptionnel, parlez d'un couple avec cinq enfants, dont la procédure d'asile prend de 5 à 10 ans. Vous arrivez alors à des montants de 80.000 - 160.000 euros et vous trouvez une maison dans certains endroits en Flandre", écrit-il. (Belga)

Selon le quotidien De Tijd, M. Jambon aurait tenu ces propos lors d'une conférence à Hasselt. Vivement critiquées par les partis d'opposition, ces allégations ont également fait sortir de ses gonds Gwendolyn Rutten, la présidente de l'Open Vld, partenaire de la coalition flamande, qui les a qualifiées de "légende urbaine d'extrême droite". Selon De Tijd, qui s'est livré à un exercice de fact-checking, en prenant l'exemple "extrême" d'une famille de cinq enfants qui a attendu deux ans avant d'obtenir le statut de réfugié, les allocations perçues rétroactivement pourraient atteindre 32.000 euros. Sur son blog, Theo Francken défend son collègue Jan Jambon. "Si vous voulez vraiment un cas exceptionnel, parlez d'un couple avec cinq enfants, dont la procédure d'asile prend de 5 à 10 ans. Vous arrivez alors à des montants de 80.000 - 160.000 euros et vous trouvez une maison dans certains endroits en Flandre", écrit-il. (Belga)