The Diary of Diana B., inspiré d'une histoire vraie, évoque l'action de Diana Budisavljevic, à Zagreb, durant la deuxième guerre mondiale, afin d'aider les juifs et les chrétiens orthodoxes emmenés dans les camps. En remerciant les jurés dans une petite vidéo dimanche soir, la réalisatrice croate a expliqué que son film provoquait le débat dans son pays, et est attaqué par certaines personnes qui nient ce qui s'est passé durant le deuxième guerre mondiale. Le WaHFF permet aussi au public, qui n'a pas boudé les salles des Cinémas Wellington malgré le contexte sanitaire, d'attribuer un prix. Celui-ci va au film Daniel (Danemark), réalisé par Niels Arden Oplev et Anders W. Berthelsen. Cette année, vu les mesures prises pour limiter les risques de contamination par le coronavirus, aucun lauréat n'est venu chercher son Clion lors de la cérémonie de clôture du festival mais tous ont réagi via de petites vidéos. "On ne peut pas comparer les chiffres de fréquentation à ceux des autres années vu le contexte sanitaire mais tout s'est vraiment bien passé et nous avons été agréablement surpris parce que chaque film a trouvé son public. Les salles étaient chaque fois correctement remplies. Pour certaines activités, nous avons dû trouver d'autres lieux mais on a pu s'adapter pour maintenir tout ce qui était prévu et proposer au public un vrai festival", précise à l'heure du premier bilan le directeur du WaHFF, Alban de Fraipont. (Belga)

The Diary of Diana B., inspiré d'une histoire vraie, évoque l'action de Diana Budisavljevic, à Zagreb, durant la deuxième guerre mondiale, afin d'aider les juifs et les chrétiens orthodoxes emmenés dans les camps. En remerciant les jurés dans une petite vidéo dimanche soir, la réalisatrice croate a expliqué que son film provoquait le débat dans son pays, et est attaqué par certaines personnes qui nient ce qui s'est passé durant le deuxième guerre mondiale. Le WaHFF permet aussi au public, qui n'a pas boudé les salles des Cinémas Wellington malgré le contexte sanitaire, d'attribuer un prix. Celui-ci va au film Daniel (Danemark), réalisé par Niels Arden Oplev et Anders W. Berthelsen. Cette année, vu les mesures prises pour limiter les risques de contamination par le coronavirus, aucun lauréat n'est venu chercher son Clion lors de la cérémonie de clôture du festival mais tous ont réagi via de petites vidéos. "On ne peut pas comparer les chiffres de fréquentation à ceux des autres années vu le contexte sanitaire mais tout s'est vraiment bien passé et nous avons été agréablement surpris parce que chaque film a trouvé son public. Les salles étaient chaque fois correctement remplies. Pour certaines activités, nous avons dû trouver d'autres lieux mais on a pu s'adapter pour maintenir tout ce qui était prévu et proposer au public un vrai festival", précise à l'heure du premier bilan le directeur du WaHFF, Alban de Fraipont. (Belga)