La convocation de cette réunion fait suite à un entretien entre les dirigeants américain et japonais qui ont convenu d'"augmenter la pression sur la Corée du Nord", selon les termes du Premier ministre japonais, Shinzo Abe. La Corée du Nord a tiré mardi matin un missile balistique qui a volé dans l'espace aérien japonais deux minutes durant, survolant l'île d'Hokkaido au nord-est de l'archipel, avant de se décomposer en trois pièces tombées dans l'océan pacifique à 1.180 km du cap Erimo. Le dernier survol du Japon par un missile nord-coréeen de ce type remonte à avril 2009. Le Premier ministre japonais a rapidement condamné ce nouveau tir de Pyongyan en affirmant qu'il présentait une "menace grave, sérieuse et sans précédent pour la sécurité" et "pouvait mettre en danger de manière significative la paix et la stabilité dans la région". Le 5 août, au terme d'un mois de laborieuses négociations entre Washington et Pékin, premier soutien de la Corée du Nord, le Conseil de sécurité avait adopté à l'unanimité de ses 15 membres une nouvelle série de sanctions sévères à l'encontre de Pyongyang. Elles avaient pour objectif de punir la Corée du Nord après de premiers tirs en juillet de missiles à longue portée par Pyongyang, capables de toucher le territoire américain. Ces sanctions, visant notamment les exportations nord-coréennes de charbon, de fer et dans le domaine de la pêche, sont censées priver la Corée du Nord d'un milliard de dollars de revenus par an. (Belga)

La convocation de cette réunion fait suite à un entretien entre les dirigeants américain et japonais qui ont convenu d'"augmenter la pression sur la Corée du Nord", selon les termes du Premier ministre japonais, Shinzo Abe. La Corée du Nord a tiré mardi matin un missile balistique qui a volé dans l'espace aérien japonais deux minutes durant, survolant l'île d'Hokkaido au nord-est de l'archipel, avant de se décomposer en trois pièces tombées dans l'océan pacifique à 1.180 km du cap Erimo. Le dernier survol du Japon par un missile nord-coréeen de ce type remonte à avril 2009. Le Premier ministre japonais a rapidement condamné ce nouveau tir de Pyongyan en affirmant qu'il présentait une "menace grave, sérieuse et sans précédent pour la sécurité" et "pouvait mettre en danger de manière significative la paix et la stabilité dans la région". Le 5 août, au terme d'un mois de laborieuses négociations entre Washington et Pékin, premier soutien de la Corée du Nord, le Conseil de sécurité avait adopté à l'unanimité de ses 15 membres une nouvelle série de sanctions sévères à l'encontre de Pyongyang. Elles avaient pour objectif de punir la Corée du Nord après de premiers tirs en juillet de missiles à longue portée par Pyongyang, capables de toucher le territoire américain. Ces sanctions, visant notamment les exportations nord-coréennes de charbon, de fer et dans le domaine de la pêche, sont censées priver la Corée du Nord d'un milliard de dollars de revenus par an. (Belga)