"Le tir inacceptable d'un missile au-dessus de notre pays représente une menace grave et sans précédent et nuit considérablement à la paix et la sécurité de la région", a-t-il déclaré à la presse. C'est la première fois depuis avril 2009 qu'un missile nord-coréen vole dans le territoire aérien japonais. Il a survolé cet espace deux minutres durant à l'est du cap Erimo, à l'extrémité sud-est de l'île Hokkaido. Le projectile toujours non identifié, qui a été lancé aux petites heures mardi matin depuis Sunon non loin de la capitale Pyongyang, est tombé dans l'océan Pacifique, à 1.180 kilomètres des côtes japonaises après s'être décomposé en trois morceaux. Aucun dégât dans la flotte japonaise n'a été constaté. Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a cependant qualifié ce nouveau tir d'"acte dangereux problématique". Après l'annonce du tir, le gouvernement japonais a tenu un conseil de sécurité d'urgence, à l'issue duquel le Premier ministre Abe a assuré prendre toutes les mesures pour assurer la sécurité de la population. Il exige une réunion en urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour ajouter une pression supplémentaire sur le régime isolé nord-coréen, et attend également une réponse forte des USA. "Au sein des Nations unies, le Japon va fortement appeler à accentuer la pression sur la Corée du Nord en coopération avec la communauté internationale", a annoncé M. Abe à la presse. Il l'a réitéré lors d'un entretien téléphonique d'une quarantaine de minutes avec le dirigeant des Etats-Unis Donald Trump. "Accroître la pression: le Japon et les Etats-Unis sont totalement d'accord sur ce point", a-t-il insisté. Le Pentagone a confirmé le survol du Japon par le missile nord-coréen, mais n'a pas évalué de menace directe envers les Etats-Unis. Pyongyang avait, il y a trois jours seulement, déjà tiré trois missiles balistiques à courte distance, dans un contexte de tensions sans précédent. Séoul et Washington ont entamé lundi leurs annuels exercices militaires conjoints ("Ulchi Freedom Guardian") dans la péninsule. Ces man?uvres qualifiées de défensives et préventives rassemblent des milliers de militaires et sont considérées comme une provocation par le régime de Pyongyang. Tokyo réalisait aussi des man?uvres militaires dans une base américaine de la capitale. En outre, le Japon avait déployé le 12 août son système de défense antimissile Patriot Advanced Capability 3 (PAC-3) dans l'ouest de l'archipel. Suite à ce nouveau tir, l'index boursier japonais Nikkeia perdu 0,7 % tombant à 19.304,76 points, au plus bas en quare mois. (Belga)

"Le tir inacceptable d'un missile au-dessus de notre pays représente une menace grave et sans précédent et nuit considérablement à la paix et la sécurité de la région", a-t-il déclaré à la presse. C'est la première fois depuis avril 2009 qu'un missile nord-coréen vole dans le territoire aérien japonais. Il a survolé cet espace deux minutres durant à l'est du cap Erimo, à l'extrémité sud-est de l'île Hokkaido. Le projectile toujours non identifié, qui a été lancé aux petites heures mardi matin depuis Sunon non loin de la capitale Pyongyang, est tombé dans l'océan Pacifique, à 1.180 kilomètres des côtes japonaises après s'être décomposé en trois morceaux. Aucun dégât dans la flotte japonaise n'a été constaté. Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a cependant qualifié ce nouveau tir d'"acte dangereux problématique". Après l'annonce du tir, le gouvernement japonais a tenu un conseil de sécurité d'urgence, à l'issue duquel le Premier ministre Abe a assuré prendre toutes les mesures pour assurer la sécurité de la population. Il exige une réunion en urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour ajouter une pression supplémentaire sur le régime isolé nord-coréen, et attend également une réponse forte des USA. "Au sein des Nations unies, le Japon va fortement appeler à accentuer la pression sur la Corée du Nord en coopération avec la communauté internationale", a annoncé M. Abe à la presse. Il l'a réitéré lors d'un entretien téléphonique d'une quarantaine de minutes avec le dirigeant des Etats-Unis Donald Trump. "Accroître la pression: le Japon et les Etats-Unis sont totalement d'accord sur ce point", a-t-il insisté. Le Pentagone a confirmé le survol du Japon par le missile nord-coréen, mais n'a pas évalué de menace directe envers les Etats-Unis. Pyongyang avait, il y a trois jours seulement, déjà tiré trois missiles balistiques à courte distance, dans un contexte de tensions sans précédent. Séoul et Washington ont entamé lundi leurs annuels exercices militaires conjoints ("Ulchi Freedom Guardian") dans la péninsule. Ces man?uvres qualifiées de défensives et préventives rassemblent des milliers de militaires et sont considérées comme une provocation par le régime de Pyongyang. Tokyo réalisait aussi des man?uvres militaires dans une base américaine de la capitale. En outre, le Japon avait déployé le 12 août son système de défense antimissile Patriot Advanced Capability 3 (PAC-3) dans l'ouest de l'archipel. Suite à ce nouveau tir, l'index boursier japonais Nikkeia perdu 0,7 % tombant à 19.304,76 points, au plus bas en quare mois. (Belga)