Tout sourire, le président sud-coréen a échangé des poignées de main avec chaque membre de la délégation nord-coréenne. Sur les images de la télévision sud-coréenne, on pouvait voir que Yo Jong, dont les analystes s'attendent à ce qu'elle délivre un message personnel de son frère, portait un dossier bleu frappé d'un sceau. Les spéculations vont bon train dans les médias sud-coréens sur le fait que Pyongyang pourrait inviter M. Moon à se rendre au Nord dans le courant de l'année. Cette "détente" spectaculaire opérée à la faveur des Jeux survient après deux années de tensions extrêmes sur la péninsule. D'après certains analystes, le Nord cherche en participant aux "Jeux de la Paix" de Pyeongchang à obtenir un adoucissement des multiples trains de sanctions internationales contre le régime et à enfoncer un coin dans la relation entre Séoul et Washington. Le vice-président américain Mike Pence, qui n'a pas eu, en tout cas face aux caméras, d'interaction avec la délégation nord-coréenne à Pyeongchang, a tweeté: "Nous sommes déterminés à nous assurer que même dans le contexte puissant et l'idéalisme des jeux Olympiques, le monde se rappelle de la vérité au sujet de la Corée du Nord. "Nous allons continuer à faire pression diplomatiquement et économiquement tout en gardant nos options militaires" sur la table, a déclaré M. Pence sur NBC. En Corée du Sud, une partie de l'opposition accuse le président Moon de faire trop de concessions à Pyongyang et le Nord de prendre les JO en "otage". Le dernier membre de la famille de Kim Jong Un à être venu à Séoul était son grand-père, Kim Il Sung, le fondateur du régime, quand ses forces avaient conquis la capitale en 1950. (Belga)

Tout sourire, le président sud-coréen a échangé des poignées de main avec chaque membre de la délégation nord-coréenne. Sur les images de la télévision sud-coréenne, on pouvait voir que Yo Jong, dont les analystes s'attendent à ce qu'elle délivre un message personnel de son frère, portait un dossier bleu frappé d'un sceau. Les spéculations vont bon train dans les médias sud-coréens sur le fait que Pyongyang pourrait inviter M. Moon à se rendre au Nord dans le courant de l'année. Cette "détente" spectaculaire opérée à la faveur des Jeux survient après deux années de tensions extrêmes sur la péninsule. D'après certains analystes, le Nord cherche en participant aux "Jeux de la Paix" de Pyeongchang à obtenir un adoucissement des multiples trains de sanctions internationales contre le régime et à enfoncer un coin dans la relation entre Séoul et Washington. Le vice-président américain Mike Pence, qui n'a pas eu, en tout cas face aux caméras, d'interaction avec la délégation nord-coréenne à Pyeongchang, a tweeté: "Nous sommes déterminés à nous assurer que même dans le contexte puissant et l'idéalisme des jeux Olympiques, le monde se rappelle de la vérité au sujet de la Corée du Nord. "Nous allons continuer à faire pression diplomatiquement et économiquement tout en gardant nos options militaires" sur la table, a déclaré M. Pence sur NBC. En Corée du Sud, une partie de l'opposition accuse le président Moon de faire trop de concessions à Pyongyang et le Nord de prendre les JO en "otage". Le dernier membre de la famille de Kim Jong Un à être venu à Séoul était son grand-père, Kim Il Sung, le fondateur du régime, quand ses forces avaient conquis la capitale en 1950. (Belga)