"Nous devons réfléchir à la manière de résoudre le problème en commençant par arrêter le flux (migratoire). Arrêter les vols. C'est presque fait", a indiqué le Haut représentant, à son arrivée à Bruxelles à une réunion des ministres européens des Affaires étrangères. L'Espagnol s'était entretenu dimanche avec le ministre bélarusse des Affaires étrangères Vladimir Makei, premier contact de haut niveau entre l'UE et Minsk depuis le début de cette crise. "Aujourd'hui, nous allons approuver un nouveau paquet de sanctions contre les Bélarusses responsables de ce qui se passe. Et nous allons élargir le cadre de ces sanctions pour les appliquer à d'autres gens, compagnies aériennes, agences de voyages, et tous ceux qui sont impliqués dans l'acheminement illégal de migrants à nos frontières", a-t-il précisé. Les Occidentaux accusent le régime bélarusse d'Alexandre Loukachenko d'avoir orchestré la crise en encourageant les migrants à venir dans le pays, puis en les acheminant à la frontière de l'UE. Loukachenko, qui est au pouvoir depuis près de 30 ans et qui a mené une répression sanglante contre ses opposants, nie les accusations et incrimine l'Occident. Le commissaire européen Margaritis Schinas est actuellement en Irak, l'un des pays de provenance et de transit des migrants vers Minsk, a fait observer M. Borrell. "Je pense que le flux est en train d'être sous contrôle. Mais nous devons fournir une assistance humanitaire à ces personnes et prévenir toute forme de nouvelle attaque hybride contre les frontières de l'Union européenne", a-t-il ajouté. (Belga)

"Nous devons réfléchir à la manière de résoudre le problème en commençant par arrêter le flux (migratoire). Arrêter les vols. C'est presque fait", a indiqué le Haut représentant, à son arrivée à Bruxelles à une réunion des ministres européens des Affaires étrangères. L'Espagnol s'était entretenu dimanche avec le ministre bélarusse des Affaires étrangères Vladimir Makei, premier contact de haut niveau entre l'UE et Minsk depuis le début de cette crise. "Aujourd'hui, nous allons approuver un nouveau paquet de sanctions contre les Bélarusses responsables de ce qui se passe. Et nous allons élargir le cadre de ces sanctions pour les appliquer à d'autres gens, compagnies aériennes, agences de voyages, et tous ceux qui sont impliqués dans l'acheminement illégal de migrants à nos frontières", a-t-il précisé. Les Occidentaux accusent le régime bélarusse d'Alexandre Loukachenko d'avoir orchestré la crise en encourageant les migrants à venir dans le pays, puis en les acheminant à la frontière de l'UE. Loukachenko, qui est au pouvoir depuis près de 30 ans et qui a mené une répression sanglante contre ses opposants, nie les accusations et incrimine l'Occident. Le commissaire européen Margaritis Schinas est actuellement en Irak, l'un des pays de provenance et de transit des migrants vers Minsk, a fait observer M. Borrell. "Je pense que le flux est en train d'être sous contrôle. Mais nous devons fournir une assistance humanitaire à ces personnes et prévenir toute forme de nouvelle attaque hybride contre les frontières de l'Union européenne", a-t-il ajouté. (Belga)