"Je suis président de la Chambre depuis le 14 octobre 2014. Pour l'année 2014, il y a encore une facture envoyée à Telenet. Mais pas pour les années 2015, 2016 et, naturellement, 2017. Pendant les années complètes où j'ai présidé la Chambre, j'ai donc touché 0 euro de la part de Telenet. Je suis sans doute le premier président de la Chambre qui n'a rien touché en plus du privé depuis des années", a affirmé lundi matin M. Bracke. Si Telenet a confirmé les propos du président de la Chambre, son prédécesseur au perchoir, André Flahaut, s'est en revanche insurgé contre des "insinuations malhonnêtes". Le socialiste a présidé l'assemblée sous la législature précédente et assure avoir exercé aucune autre activité rémunérée au cours de cette période. M. Bracke a renoncé la semaine passée à son mandat. La polémique a porté autant sur la rémunération qui y est liée que sur le conflit d'intérêts entre une fonction de conseil pour une société détenue par une multinationale et la présidence d'une assemblée législative. Dans l'opposition, le PTB a demandé que la Chambre requière l'avis de la Commission fédérale de déontologie mais personne ne l'a suivi. (Belga)

"Je suis président de la Chambre depuis le 14 octobre 2014. Pour l'année 2014, il y a encore une facture envoyée à Telenet. Mais pas pour les années 2015, 2016 et, naturellement, 2017. Pendant les années complètes où j'ai présidé la Chambre, j'ai donc touché 0 euro de la part de Telenet. Je suis sans doute le premier président de la Chambre qui n'a rien touché en plus du privé depuis des années", a affirmé lundi matin M. Bracke. Si Telenet a confirmé les propos du président de la Chambre, son prédécesseur au perchoir, André Flahaut, s'est en revanche insurgé contre des "insinuations malhonnêtes". Le socialiste a présidé l'assemblée sous la législature précédente et assure avoir exercé aucune autre activité rémunérée au cours de cette période. M. Bracke a renoncé la semaine passée à son mandat. La polémique a porté autant sur la rémunération qui y est liée que sur le conflit d'intérêts entre une fonction de conseil pour une société détenue par une multinationale et la présidence d'une assemblée législative. Dans l'opposition, le PTB a demandé que la Chambre requière l'avis de la Commission fédérale de déontologie mais personne ne l'a suivi. (Belga)