Le 19 juin 2018, des voisins ont averti la police en demandant une intervention à Court-Saint-Etienne. Les policiers qui se sont rendus sur place ont vu que la compagne de Jérôme était blessée et qu'elle saignait à la cuisse. Mais elle a refusé de déposer plainte contre son compagnon, bien qu'elle ait confié hors sa présence qu'elle n'en pouvait plus de son comportement violent. Entendu, l'homme avait expliqué qu'elle s'était jetée sur lui et qu'il n'avait fait que se défendre. En juillet 2018, la victime a été hospitalisée à la suite d'un accident de voiture, et les médecins ont relevé sur son corps des hématomes plus anciens qui étaient des traces de coups. "Je suis surpris, je ne vois pas d'où ça peut venir mais elle a la peau qui marque très facilement", a argumenté Jérôme C. devant le tribunal correctionnel. Après la décision de rupture prise par la victime, une autre scène a, à nouveau, opposé les deux protagonistes. Celle-ci a eu lieu en juillet 2018 à la station service autoroutière de Drogenbos. La police était intervenue mais le prévenu estimait qu'il n'avait fait que calmer sa compagne, qui selon lui était hystérique. Le jugement rendu mercredi, pour fixer la hauteur de la peine, prend notamment en compte la minimisation des faits de la part de Jérôme C., ses antécédents spécifiques et le fait qu'il était sous surveillance électronique lorsqu'il s'est rendu coupable de nouvelles violences. (Belga)

Le 19 juin 2018, des voisins ont averti la police en demandant une intervention à Court-Saint-Etienne. Les policiers qui se sont rendus sur place ont vu que la compagne de Jérôme était blessée et qu'elle saignait à la cuisse. Mais elle a refusé de déposer plainte contre son compagnon, bien qu'elle ait confié hors sa présence qu'elle n'en pouvait plus de son comportement violent. Entendu, l'homme avait expliqué qu'elle s'était jetée sur lui et qu'il n'avait fait que se défendre. En juillet 2018, la victime a été hospitalisée à la suite d'un accident de voiture, et les médecins ont relevé sur son corps des hématomes plus anciens qui étaient des traces de coups. "Je suis surpris, je ne vois pas d'où ça peut venir mais elle a la peau qui marque très facilement", a argumenté Jérôme C. devant le tribunal correctionnel. Après la décision de rupture prise par la victime, une autre scène a, à nouveau, opposé les deux protagonistes. Celle-ci a eu lieu en juillet 2018 à la station service autoroutière de Drogenbos. La police était intervenue mais le prévenu estimait qu'il n'avait fait que calmer sa compagne, qui selon lui était hystérique. Le jugement rendu mercredi, pour fixer la hauteur de la peine, prend notamment en compte la minimisation des faits de la part de Jérôme C., ses antécédents spécifiques et le fait qu'il était sous surveillance électronique lorsqu'il s'est rendu coupable de nouvelles violences. (Belga)