Sous de fausses identités, Sébastien L. a envoyé des centaines de mails pour conditionner sa victime fragilisée. Il avait également ouvert des comptes Facebook au nom de personnes qui n'existaient pas, pour mettre en place une stratégie de "cadenassage psychologique". La victime a vidé son compte bancaire et même emprunté pour l'aider. Le prévenu a également fait une autre victime, pour 6.500 euros, via une escroquerie plus classique en se disant intermédiaire pour vendre une voiture. Après sa condamnation par défaut à 45 mois de prison, l'homme avait disparu pour se soustraire à l'exécution de sa peine alors qu'il était déjà connu pour 64 faits d'escroquerie. Son avocate, faisant opposition à ce jugement, a expliqué au tribunal il y a deux semaines que son client était en fin de vie, atteint d'une maladie grave, sans toutefois remettre un certificat médical attestant de cette situation. Comme une des techniques déjà employée par l'escroc est de se dire atteint d'un cancer pour apitoyer ses victimes, le ministère public s'est dit "dubitatif" à l'audience, demandant la confirmation de la première décision. Le tribunal a finalement décidé d'amoindrir un peu la sanction sur opposition, maintenant trois ans de prison ferme. (Belga)

Sous de fausses identités, Sébastien L. a envoyé des centaines de mails pour conditionner sa victime fragilisée. Il avait également ouvert des comptes Facebook au nom de personnes qui n'existaient pas, pour mettre en place une stratégie de "cadenassage psychologique". La victime a vidé son compte bancaire et même emprunté pour l'aider. Le prévenu a également fait une autre victime, pour 6.500 euros, via une escroquerie plus classique en se disant intermédiaire pour vendre une voiture. Après sa condamnation par défaut à 45 mois de prison, l'homme avait disparu pour se soustraire à l'exécution de sa peine alors qu'il était déjà connu pour 64 faits d'escroquerie. Son avocate, faisant opposition à ce jugement, a expliqué au tribunal il y a deux semaines que son client était en fin de vie, atteint d'une maladie grave, sans toutefois remettre un certificat médical attestant de cette situation. Comme une des techniques déjà employée par l'escroc est de se dire atteint d'un cancer pour apitoyer ses victimes, le ministère public s'est dit "dubitatif" à l'audience, demandant la confirmation de la première décision. Le tribunal a finalement décidé d'amoindrir un peu la sanction sur opposition, maintenant trois ans de prison ferme. (Belga)