Alors qu'il n'était pas rentré à la prison de Marneffe et était donc en cavale en mai dernier, ce multirécidiviste a demandé à un de ses voisins de le conduire à Charleroi en expliquant qu'il avait cassé sa clé dans la serrure de sa voiture et qu'il devait aller voir ses enfants. D'après ce voisin, en cours de trajet, le ton a changé et il a été menacé par Mohamed E., ce dernier lui ordonnant de lui donner de l'argent. Il l'a forcé à se rendre dans une agence bancaire, et à appeler son épouse pour obtenir un code permettant d'utiliser une application sur son smartphone afin d'effectuer des paiements. Comprenant que son mari était en difficulté, l'épouse a averti la police. L'argent extorqué à la victime a servi à acheter de l'héroïne et de la cocaïne et les policiers ont pu, après avoir repéré la voiture de la victime sur le parking d'une banque de la région de Charleroi, la prendre en filature. Ils sont intervenus alors que le véhicule s'était arrêté dans une station service. À l'audience, le prévenu n'a pas nié avoir demandé de l'argent à son voisin, ni avoir consommé de la drogue lors de cette expédition en Hainaut. Mais selon lui, il s'agissait d'argent qui lui était dû après qu'il avait effectué des travaux au domicile de la victime, qui serait elle-même consommatrice de stupéfiants. Une version de l'histoire écartée par le ministère public, qui a rappelé que le Wavrien avait utilisé la ruse pour attirer son voisin dans une sorte de piège, avant d'utiliser les menaces et la violence pour lui extorquer de l'argent. Mohamed E. a déjà encouru depuis 2003 plusieurs peines de prison importantes pour des faits de menaces, extorsion avec violence, stupéfiants ou encore coups et blessures. Pour ce nouveau dossier, vu ses antécédents et la gravité des faits, une peine de six ans d'emprisonnement ferme a été requise. Le tribunal rendra son jugement le 13 octobre. (Belga)

Alors qu'il n'était pas rentré à la prison de Marneffe et était donc en cavale en mai dernier, ce multirécidiviste a demandé à un de ses voisins de le conduire à Charleroi en expliquant qu'il avait cassé sa clé dans la serrure de sa voiture et qu'il devait aller voir ses enfants. D'après ce voisin, en cours de trajet, le ton a changé et il a été menacé par Mohamed E., ce dernier lui ordonnant de lui donner de l'argent. Il l'a forcé à se rendre dans une agence bancaire, et à appeler son épouse pour obtenir un code permettant d'utiliser une application sur son smartphone afin d'effectuer des paiements. Comprenant que son mari était en difficulté, l'épouse a averti la police. L'argent extorqué à la victime a servi à acheter de l'héroïne et de la cocaïne et les policiers ont pu, après avoir repéré la voiture de la victime sur le parking d'une banque de la région de Charleroi, la prendre en filature. Ils sont intervenus alors que le véhicule s'était arrêté dans une station service. À l'audience, le prévenu n'a pas nié avoir demandé de l'argent à son voisin, ni avoir consommé de la drogue lors de cette expédition en Hainaut. Mais selon lui, il s'agissait d'argent qui lui était dû après qu'il avait effectué des travaux au domicile de la victime, qui serait elle-même consommatrice de stupéfiants. Une version de l'histoire écartée par le ministère public, qui a rappelé que le Wavrien avait utilisé la ruse pour attirer son voisin dans une sorte de piège, avant d'utiliser les menaces et la violence pour lui extorquer de l'argent. Mohamed E. a déjà encouru depuis 2003 plusieurs peines de prison importantes pour des faits de menaces, extorsion avec violence, stupéfiants ou encore coups et blessures. Pour ce nouveau dossier, vu ses antécédents et la gravité des faits, une peine de six ans d'emprisonnement ferme a été requise. Le tribunal rendra son jugement le 13 octobre. (Belga)