Le 29 mars 2016, c'est d'abord une dame logeant dans l'appartement voisin de celui du prévenu qui a sonné à sa porte pour tenter de le raisonner. Mais le mari qui était resté dans son logement l'a entendue crier pour que le voisin arrête et la lâche. Christian D. avait agrippé la dame et la secouait énergiquement. Le mari de cette première victime est intervenu mais il a reçu des coups. Et un troisième voisin, qui a essayé de s'interposer, a pris un coup de poing. "Trois personnes ont subi une incapacité de travail à la suite de cette scène. Et lorsqu'il a été entendu, malgré qu'il a déjà encouru de nombreuses condamnations, le prévenu a estimé qu'il ne s'était rien passé de spécial ce jour là!", s'était indigné le ministère public à l'audience. Le jugement rendu lundi souligne "l'inquiétante propension à la violence" de Christian D. (Belga)

Le 29 mars 2016, c'est d'abord une dame logeant dans l'appartement voisin de celui du prévenu qui a sonné à sa porte pour tenter de le raisonner. Mais le mari qui était resté dans son logement l'a entendue crier pour que le voisin arrête et la lâche. Christian D. avait agrippé la dame et la secouait énergiquement. Le mari de cette première victime est intervenu mais il a reçu des coups. Et un troisième voisin, qui a essayé de s'interposer, a pris un coup de poing. "Trois personnes ont subi une incapacité de travail à la suite de cette scène. Et lorsqu'il a été entendu, malgré qu'il a déjà encouru de nombreuses condamnations, le prévenu a estimé qu'il ne s'était rien passé de spécial ce jour là!", s'était indigné le ministère public à l'audience. Le jugement rendu lundi souligne "l'inquiétante propension à la violence" de Christian D. (Belga)