Le prévenu est passé aux aveux lorsqu'il a été entendu par les enquêteurs mais il ne s'est pas présenté à l'audience, il y a un mois, lorsque le dossier a été examiné. Le ministère public a expliqué que le prévenu s'était plaint d'être victime de tiers, invoquant des extorsions, envoyant des SMS à sa mère âgée et rapportant des faits à la police qui se sont avérés complètement inventés. Des enquêteurs ont travaillé sur le dossier pour tenter d'identifier les coupables qui rançonnaient l'intéressé et il est apparu que c'est celui qui se disait victime de tiers, y compris dans un procès-verbal rédigé au commissariat sur la base de ses dépositions, qui était derrière tout cela. Il s'agissait d'une manipulation et l'homme ne poursuivait en réalité qu'un but: escroquer sa propre mère en l'incitant à verser des montants qui pouvaient atteindre 500 euros. (Belga)

Le prévenu est passé aux aveux lorsqu'il a été entendu par les enquêteurs mais il ne s'est pas présenté à l'audience, il y a un mois, lorsque le dossier a été examiné. Le ministère public a expliqué que le prévenu s'était plaint d'être victime de tiers, invoquant des extorsions, envoyant des SMS à sa mère âgée et rapportant des faits à la police qui se sont avérés complètement inventés. Des enquêteurs ont travaillé sur le dossier pour tenter d'identifier les coupables qui rançonnaient l'intéressé et il est apparu que c'est celui qui se disait victime de tiers, y compris dans un procès-verbal rédigé au commissariat sur la base de ses dépositions, qui était derrière tout cela. Il s'agissait d'une manipulation et l'homme ne poursuivait en réalité qu'un but: escroquer sa propre mère en l'incitant à verser des montants qui pouvaient atteindre 500 euros. (Belga)