Selon la partie civile et le ministère public, le prévenu avait instauré un climat de terreur au sein de sa famille. Via des violences physiques et psychologiques et un contrôle matériel au quotidien, il gardait une emprise totale sur sa compagne et sur la fille de celle-ci. Cette dernière a indiqué qu'elle avait toujours refusé des relations sexuelles avec son beau-père mais que celui-ci insistait, menaçait de s'en prendre à ses frères et parvenait à ses fins. La période infractionnelle, qui a commencé alors qu'elle était âgée de 11 ans, a duré pendant 17 ans. Elle a fini par tout révéler après être tombée amoureuse d'un homme, ce qui a mis le prévenu en colère. Alors que le ministère public a requis dix ans d'emprisonnement ferme suivis de cinq ans de mise à disposition du tribunal d'application des peines, la défense a plaidé pour obtenir des mesures probatoires. Le prévenu ne nie pas la matérialité des faits. Détenu préventivement, il continue d'affirmer que sa belle-fille a toujours été consentante et que s'il a eu une conduite moralement condamnable, son comportement n'était pas répréhensible pénalement lorsque celle-ci a atteint la majorité sexuelle puisqu'elle était d'accord pour ces relations sexuelles. Le tribunal rendra son jugement le 22 septembre. (Belga)

Selon la partie civile et le ministère public, le prévenu avait instauré un climat de terreur au sein de sa famille. Via des violences physiques et psychologiques et un contrôle matériel au quotidien, il gardait une emprise totale sur sa compagne et sur la fille de celle-ci. Cette dernière a indiqué qu'elle avait toujours refusé des relations sexuelles avec son beau-père mais que celui-ci insistait, menaçait de s'en prendre à ses frères et parvenait à ses fins. La période infractionnelle, qui a commencé alors qu'elle était âgée de 11 ans, a duré pendant 17 ans. Elle a fini par tout révéler après être tombée amoureuse d'un homme, ce qui a mis le prévenu en colère. Alors que le ministère public a requis dix ans d'emprisonnement ferme suivis de cinq ans de mise à disposition du tribunal d'application des peines, la défense a plaidé pour obtenir des mesures probatoires. Le prévenu ne nie pas la matérialité des faits. Détenu préventivement, il continue d'affirmer que sa belle-fille a toujours été consentante et que s'il a eu une conduite moralement condamnable, son comportement n'était pas répréhensible pénalement lorsque celle-ci a atteint la majorité sexuelle puisqu'elle était d'accord pour ces relations sexuelles. Le tribunal rendra son jugement le 22 septembre. (Belga)