Alors que plusieurs personnes se trouvaient à l'intérieur, elles ont vu que les deux braqueurs brisaient la porte pour entrer: un des occupants a pu se cacher, déclencher une alarme silencieuse et appeler la police. Les autres ont été menacés, y compris un homme né en 1934, forcé à se coucher au sol comme les autres victimes. Sous la menace d'une arme de poing - qui était factice -, les deux jeunes Bruxellois se sont fait ouvrir un coffre, et remettre le contenu des vitrines. Lorsqu'ils ont pris la fuite en possession de leur butin, la police les a interceptés. Ils avaient emmené sur place non seulement un pistolet, mais aussi des liens Colson et de l'adhésif pour entraver les victimes. Ils ne se sont cependant pas servi de ce matériel. Le ministère public a requis des peines de quatre ans d'emprisonnement avec sursis partiel à charge des deux prévenus. Le jugement sera rendu le 19 février. (Belga)

Alors que plusieurs personnes se trouvaient à l'intérieur, elles ont vu que les deux braqueurs brisaient la porte pour entrer: un des occupants a pu se cacher, déclencher une alarme silencieuse et appeler la police. Les autres ont été menacés, y compris un homme né en 1934, forcé à se coucher au sol comme les autres victimes. Sous la menace d'une arme de poing - qui était factice -, les deux jeunes Bruxellois se sont fait ouvrir un coffre, et remettre le contenu des vitrines. Lorsqu'ils ont pris la fuite en possession de leur butin, la police les a interceptés. Ils avaient emmené sur place non seulement un pistolet, mais aussi des liens Colson et de l'adhésif pour entraver les victimes. Ils ne se sont cependant pas servi de ce matériel. Le ministère public a requis des peines de quatre ans d'emprisonnement avec sursis partiel à charge des deux prévenus. Le jugement sera rendu le 19 février. (Belga)