Après plusieurs mois de relation avec une habitante de Genappe, Karim S. n'a pas accepté que celle-ci lui annonce qu'elle rompait avec lui. Il lui a laissé des centaines de messages, s'est rendu chez elle régulièrement, rodait dans le quartier pour la surveiller, questionnait son entourage à propos d'un éventuel nouveau compagnon, se rendait même sur son lieu de travail. Aux policiers qui l'ont entendu, l'homme déjà condamné pour harcèlement a maintenu vouloir des explications de la part de son ex-femme. Il a fini par être présenté à un juge d'instruction, qui l'a remis en liberté à condition qu'il respecte sa promesse de cesser ce comportement qui faisait vivre un enfer à la victime. Mais le prévenu n'en a rien fait. Le 2 juin dernier, alors que les mesures de confinement restaient en vigueur et que la justice lui avait interdit d'encore circuler en Brabant wallon, il se trouvait vers 6h30 du matin à proximité du lieu de travail de son ex-compagne. La police l'a surpris sur place et il a pris la fuite en voiture. Circulant à grande vitesse, traversant un carrefour au rouge, forçant plusieurs barrages de police, le quadragénaire n'a été intercepté qu'à Flémalle, par une équipe de la police de la route. La course-poursuite pour le rattraper a impliqué pas moins de 13 patrouilles de différentes zones de police, ainsi qu'un hélicoptère de la police fédérale. "Tout ça pour des couillonneries", a-t-il affirmé une fois arrêté, ne prenant manifestement pas conscience de l'inadéquation de son comportement. (Belga)

Après plusieurs mois de relation avec une habitante de Genappe, Karim S. n'a pas accepté que celle-ci lui annonce qu'elle rompait avec lui. Il lui a laissé des centaines de messages, s'est rendu chez elle régulièrement, rodait dans le quartier pour la surveiller, questionnait son entourage à propos d'un éventuel nouveau compagnon, se rendait même sur son lieu de travail. Aux policiers qui l'ont entendu, l'homme déjà condamné pour harcèlement a maintenu vouloir des explications de la part de son ex-femme. Il a fini par être présenté à un juge d'instruction, qui l'a remis en liberté à condition qu'il respecte sa promesse de cesser ce comportement qui faisait vivre un enfer à la victime. Mais le prévenu n'en a rien fait. Le 2 juin dernier, alors que les mesures de confinement restaient en vigueur et que la justice lui avait interdit d'encore circuler en Brabant wallon, il se trouvait vers 6h30 du matin à proximité du lieu de travail de son ex-compagne. La police l'a surpris sur place et il a pris la fuite en voiture. Circulant à grande vitesse, traversant un carrefour au rouge, forçant plusieurs barrages de police, le quadragénaire n'a été intercepté qu'à Flémalle, par une équipe de la police de la route. La course-poursuite pour le rattraper a impliqué pas moins de 13 patrouilles de différentes zones de police, ainsi qu'un hélicoptère de la police fédérale. "Tout ça pour des couillonneries", a-t-il affirmé une fois arrêté, ne prenant manifestement pas conscience de l'inadéquation de son comportement. (Belga)