"C'est moi qui aurait dû porter plainte. Je l'ai juste repoussée et elle est mal tombée, c'est tout. Elle raconte n'importe quoi. D'abord, si je l'avais violée, elle ne serait pas venue vers moi. Il ne faut pas exagérer: c'est une grosse menteuse! ", s'était défendu le prévenu lors de l'interrogatoire d'audience. Son avocat avait tenté de rectifier le tir en expliquant le contexte de marginalité et d'alcoolisme dans lequel le prévenu évolue depuis plusieurs années. Le ministère public, lui, avait surtout fait remarquer au tribunal le peu de compassion du prévenu pour la victime dont la tête a heurté le sol et qui a subi sept jours d'incapacité de travail. Vu les nombreux antécédents du Wavrien, la substitut avait requis une peine d'emprisonnement dissuasive en excluant l'octroi de mesures de faveur ou de conditions probatoires. Le jugement rendu mercredi est conforme à ces réquisitions. (Belga)

"C'est moi qui aurait dû porter plainte. Je l'ai juste repoussée et elle est mal tombée, c'est tout. Elle raconte n'importe quoi. D'abord, si je l'avais violée, elle ne serait pas venue vers moi. Il ne faut pas exagérer: c'est une grosse menteuse! ", s'était défendu le prévenu lors de l'interrogatoire d'audience. Son avocat avait tenté de rectifier le tir en expliquant le contexte de marginalité et d'alcoolisme dans lequel le prévenu évolue depuis plusieurs années. Le ministère public, lui, avait surtout fait remarquer au tribunal le peu de compassion du prévenu pour la victime dont la tête a heurté le sol et qui a subi sept jours d'incapacité de travail. Vu les nombreux antécédents du Wavrien, la substitut avait requis une peine d'emprisonnement dissuasive en excluant l'octroi de mesures de faveur ou de conditions probatoires. Le jugement rendu mercredi est conforme à ces réquisitions. (Belga)