Le 24 août dernier, le prévenu avait porté plusieurs coups de poing et de pied au visage de la victime après avoir lancé un couteau dans le véhicule de cette dernière, devant son domicile. "J'étais tranquille chez moi, avec ma femme et mes enfants et il est venu me menacer avec une carabine. J'ai lancé le couteau dans l'une des vitres de l'Audi et il est sorti de la voiture et on a commencé à s'embrouiller", avait expliqué Kevin P. Selon le ministère public, cette version des faits ne tenait pas la route. "Rien dans le dossier ne prouve que la victime était armée. On a d'ailleurs pas retrouvé trace d'une arme sur les lieux. Une vidéo filmée par un témoin des faits confirme même que cette dernière ne semblait pas être violente." Une peine de 6 ans de prison ferme était requise contre le trentenaire, en état de récidive à la suite d'un jugement de mai 2018 qui lui avait octroyé une peine de 30 mois de prison avec un sursis de 5 ans. Me Napoli, à la défense, avait plaidé un sursis probatoire pour son client, afin d'encadrer son impulsivité et de lui laisser une dernière chance. (Belga)

Le 24 août dernier, le prévenu avait porté plusieurs coups de poing et de pied au visage de la victime après avoir lancé un couteau dans le véhicule de cette dernière, devant son domicile. "J'étais tranquille chez moi, avec ma femme et mes enfants et il est venu me menacer avec une carabine. J'ai lancé le couteau dans l'une des vitres de l'Audi et il est sorti de la voiture et on a commencé à s'embrouiller", avait expliqué Kevin P. Selon le ministère public, cette version des faits ne tenait pas la route. "Rien dans le dossier ne prouve que la victime était armée. On a d'ailleurs pas retrouvé trace d'une arme sur les lieux. Une vidéo filmée par un témoin des faits confirme même que cette dernière ne semblait pas être violente." Une peine de 6 ans de prison ferme était requise contre le trentenaire, en état de récidive à la suite d'un jugement de mai 2018 qui lui avait octroyé une peine de 30 mois de prison avec un sursis de 5 ans. Me Napoli, à la défense, avait plaidé un sursis probatoire pour son client, afin d'encadrer son impulsivité et de lui laisser une dernière chance. (Belga)