Avant de rencontrer l'attaquant portugais, Sanne M. a entretenu une relation durant cinq ans avec Tony Sad. Le couple avait acheté une maison. La propriété était au nom de Sanne tandis que Sad avait financé la rénovation de l'habitation. En 2015, le mannequin a mis le musicien à la porte lorsque ce dernier a réclamé le remboursement des frais de rénovation. L'homme s'est alors montré menaçant, ce qui confirme, selon le parquet, qu'il y a bien eu une tentative d'extorsion. L'avocat du musicien, Me Pierre Himpler, conteste cette interprétation. "Extorquer, c'est réclamer de l'argent auquel vous n'avez pas droit. Dans ce cas-ci, l'argent devait bien lui revenir. A cause des agissements de madame, mon client s'est retrouvé dans une situation financière délicate. Tout au plus, il a proféré des menaces." Quelques temps après, Tony Sad aurait frappé son ex-compagne qui était alors accompagnée d'un basketteur célèbre. "Il n'y a aucun témoignage ni aucune preuve à ce sujet", a rétorqué Me Himpler. Le parquet a requis un an de prison avec sursis. La peine pourrait être convertie en une peine de travail. Jugement le 4 janvier. (Belga)

Avant de rencontrer l'attaquant portugais, Sanne M. a entretenu une relation durant cinq ans avec Tony Sad. Le couple avait acheté une maison. La propriété était au nom de Sanne tandis que Sad avait financé la rénovation de l'habitation. En 2015, le mannequin a mis le musicien à la porte lorsque ce dernier a réclamé le remboursement des frais de rénovation. L'homme s'est alors montré menaçant, ce qui confirme, selon le parquet, qu'il y a bien eu une tentative d'extorsion. L'avocat du musicien, Me Pierre Himpler, conteste cette interprétation. "Extorquer, c'est réclamer de l'argent auquel vous n'avez pas droit. Dans ce cas-ci, l'argent devait bien lui revenir. A cause des agissements de madame, mon client s'est retrouvé dans une situation financière délicate. Tout au plus, il a proféré des menaces." Quelques temps après, Tony Sad aurait frappé son ex-compagne qui était alors accompagnée d'un basketteur célèbre. "Il n'y a aucun témoignage ni aucune preuve à ce sujet", a rétorqué Me Himpler. Le parquet a requis un an de prison avec sursis. La peine pourrait être convertie en une peine de travail. Jugement le 4 janvier. (Belga)