Partie civile et ministère public ont dépeint un portrait peu flatteur du prévenu. Ce dernier aurait notamment répudié son ex-femme en public car il la soupçonnait de le tromper. "Son ex-femme a également reçu des coups et ce n'est que grâce au passage d'une patrouille de police que personne n'est décédé", a indiqué la partie civile. Selon le parquet, l'ex-compagne du prévenu était également brutalisée lorsqu'ils étaient mariés et avait fui Gand par peur de son ex-mari. Le ministère public a requis un an de prison à l'encontre de l'homme d'origine tunisienne. Ce dernier a affirmé que les faits avaient été exagérés. Il souhaitait rendre visite à son fils pour son anniversaire et aurait uniquement poussé le couple. Jugement le 25 janvier. (Belga)

Partie civile et ministère public ont dépeint un portrait peu flatteur du prévenu. Ce dernier aurait notamment répudié son ex-femme en public car il la soupçonnait de le tromper. "Son ex-femme a également reçu des coups et ce n'est que grâce au passage d'une patrouille de police que personne n'est décédé", a indiqué la partie civile. Selon le parquet, l'ex-compagne du prévenu était également brutalisée lorsqu'ils étaient mariés et avait fui Gand par peur de son ex-mari. Le ministère public a requis un an de prison à l'encontre de l'homme d'origine tunisienne. Ce dernier a affirmé que les faits avaient été exagérés. Il souhaitait rendre visite à son fils pour son anniversaire et aurait uniquement poussé le couple. Jugement le 25 janvier. (Belga)