Me Antoine Chomé a plaidé à titre principal l'irrecevabilité des poursuites à l'encontre de son client, estimant que l'impossibilité d'avoir accès aux images de la scène du coup, filmées par des caméras de vidéo-surveillance dans la gare du Midi, représentait une violation des droits de la défense. Ensuite, à titre subsidiaire, celui-ci a plaidé l'acquittement de son client sur base de l'article 71 du code pénal. Celui-ci établit qu'une personne n'est pas responsable de son acte si elle a été contrainte par une force irrésistible qui lui a fait perdre son libre arbitre. "Il est nécessaire de se poser la question de l'état d'esprit de M.Deroubaix au moment des faits lorsqu'il revoit la journaliste", a développé l'avocat. "Il a subi les conséquences néfastes d'un reportage qu'elle avait réalisé sur lui et auquel il n'avait pas donné son accord", a soutenu Me Chomé. "Il devait s'agir d'un reportage sur sa réussite professionnelle pour une émission axée sur les entrepreneurs de demain. La journaliste, Stéphanie De Smedt, l'avait suivi pendant plusieurs semaines en jouant la meilleure amie avec lui, pour finalement diffuser le reportage dans l'émission "Tout ça ne nous rendra pas le Congo", l'un des pires torchons de la télévision publique", a-t-il dit. (Belga)

Me Antoine Chomé a plaidé à titre principal l'irrecevabilité des poursuites à l'encontre de son client, estimant que l'impossibilité d'avoir accès aux images de la scène du coup, filmées par des caméras de vidéo-surveillance dans la gare du Midi, représentait une violation des droits de la défense. Ensuite, à titre subsidiaire, celui-ci a plaidé l'acquittement de son client sur base de l'article 71 du code pénal. Celui-ci établit qu'une personne n'est pas responsable de son acte si elle a été contrainte par une force irrésistible qui lui a fait perdre son libre arbitre. "Il est nécessaire de se poser la question de l'état d'esprit de M.Deroubaix au moment des faits lorsqu'il revoit la journaliste", a développé l'avocat. "Il a subi les conséquences néfastes d'un reportage qu'elle avait réalisé sur lui et auquel il n'avait pas donné son accord", a soutenu Me Chomé. "Il devait s'agir d'un reportage sur sa réussite professionnelle pour une émission axée sur les entrepreneurs de demain. La journaliste, Stéphanie De Smedt, l'avait suivi pendant plusieurs semaines en jouant la meilleure amie avec lui, pour finalement diffuser le reportage dans l'émission "Tout ça ne nous rendra pas le Congo", l'un des pires torchons de la télévision publique", a-t-il dit. (Belga)