La société et son gérant ont été cités directement devant le tribunal correctionnel de Bruxelles par le parquet sur base de trois infractions. Il s'agit de tentative de débauche ou de prostitution d'autrui, de publicité incitant à la débauche ou à la prostitution d'autrui et enfin de violation de la loi concernant la lutte contre le sexisme dans l'espace public. En septembre 2017, le site de rencontres "RichMeetBeautiful" avait suscité de vives réactions à la suite d'une campagne de publicité sur les campus de l'ULB. Une bâche publicitaire adossée à une camionnette circulait autour de l'Université, mentionnant: "un prêt étudiant? Sortez avec un Sugar daddy". Cette publicité invitait ainsi des étudiantes en difficultés financières à fréquenter, contre rémunération, des hommes plus âgés et nantis. Le jury d'éthique publicitaire l'avait à l'époque jugée contraire à la dignité humaine, après plusieurs plaintes déposées par certains bourgmestres et échevins bruxellois qui, par ailleurs, avaient interdit l'affichage de cette publicité dans l'espace public de leur commune. Le site web avait également été fermé par les autorités belges. (Belga)

La société et son gérant ont été cités directement devant le tribunal correctionnel de Bruxelles par le parquet sur base de trois infractions. Il s'agit de tentative de débauche ou de prostitution d'autrui, de publicité incitant à la débauche ou à la prostitution d'autrui et enfin de violation de la loi concernant la lutte contre le sexisme dans l'espace public. En septembre 2017, le site de rencontres "RichMeetBeautiful" avait suscité de vives réactions à la suite d'une campagne de publicité sur les campus de l'ULB. Une bâche publicitaire adossée à une camionnette circulait autour de l'Université, mentionnant: "un prêt étudiant? Sortez avec un Sugar daddy". Cette publicité invitait ainsi des étudiantes en difficultés financières à fréquenter, contre rémunération, des hommes plus âgés et nantis. Le jury d'éthique publicitaire l'avait à l'époque jugée contraire à la dignité humaine, après plusieurs plaintes déposées par certains bourgmestres et échevins bruxellois qui, par ailleurs, avaient interdit l'affichage de cette publicité dans l'espace public de leur commune. Le site web avait également été fermé par les autorités belges. (Belga)