"Il n'y a pas eu d'incident mercredi soir, tout s'est bien passé. Ce jeudi matin, il n'y a plus aucun barrage. Les camionneurs ont libéré les voies d'accès de leur propre chef. Certains d'entre eux avaient même quitté les lieux avant l'arrivée de la police, dès l'annonce du ministre de l'Intérieur", a indiqué jeudi matin Michaël Jonniaux, porte-parole de la police fédérale. L'approvisionnement en carburant des stations-services se normalisait dans le sud du pays ce jeudi alors que les camions circulent à nouveau sur l'ensemble du réseau routier wallon depuis mercredi soir, a indiqué à l'agence Belga Olivier Neirynck, directeur technique de Brafco, la Fédération belge des négociants en combustibles et carburants. Les policiers ont expliqué mercredi à partir de 16 heures aux manifestants que s'ils n'obtempéraient pas à leurs injonctions, ils risquaient un retrait de permis de 15 jours, le dépannage forcé de leurs camions à leurs frais voire une saisie administrative de leurs poids lourds. "Nous avons expliqué les raisons de la mesure, soulignant la difficulté pour les services de secours de se déplacer, principalement dans la province du Luxembourg, et de trouver du carburant", a indiqué le porte-parole de la police fédérale. Si aucun procès-verbal n'a été rédigé pour refus d'obtempérer aux injonctions de la police, celle-ci enverra toutefois des PV aux routiers ayant bloqué les routes. La politique en matière de poursuite relève du parquet, précise toutefois la police fédérale. Celle-ci n'était pas en mesure jeudi matin de donner le nombre de chauffeurs verbalisés dans le cadre de cette action de blocage. Le porte-parole relève que le nombre de poids lourds ayant bloqué des axes routiers était relativement limité, soit "en général de cinq à dix camions par barrage". (Belga)

"Il n'y a pas eu d'incident mercredi soir, tout s'est bien passé. Ce jeudi matin, il n'y a plus aucun barrage. Les camionneurs ont libéré les voies d'accès de leur propre chef. Certains d'entre eux avaient même quitté les lieux avant l'arrivée de la police, dès l'annonce du ministre de l'Intérieur", a indiqué jeudi matin Michaël Jonniaux, porte-parole de la police fédérale. L'approvisionnement en carburant des stations-services se normalisait dans le sud du pays ce jeudi alors que les camions circulent à nouveau sur l'ensemble du réseau routier wallon depuis mercredi soir, a indiqué à l'agence Belga Olivier Neirynck, directeur technique de Brafco, la Fédération belge des négociants en combustibles et carburants. Les policiers ont expliqué mercredi à partir de 16 heures aux manifestants que s'ils n'obtempéraient pas à leurs injonctions, ils risquaient un retrait de permis de 15 jours, le dépannage forcé de leurs camions à leurs frais voire une saisie administrative de leurs poids lourds. "Nous avons expliqué les raisons de la mesure, soulignant la difficulté pour les services de secours de se déplacer, principalement dans la province du Luxembourg, et de trouver du carburant", a indiqué le porte-parole de la police fédérale. Si aucun procès-verbal n'a été rédigé pour refus d'obtempérer aux injonctions de la police, celle-ci enverra toutefois des PV aux routiers ayant bloqué les routes. La politique en matière de poursuite relève du parquet, précise toutefois la police fédérale. Celle-ci n'était pas en mesure jeudi matin de donner le nombre de chauffeurs verbalisés dans le cadre de cette action de blocage. Le porte-parole relève que le nombre de poids lourds ayant bloqué des axes routiers était relativement limité, soit "en général de cinq à dix camions par barrage". (Belga)