Les chauffeurs de camions avaient provoqué mercredi matin d'importants embarras de circulation sur la E40, d'abord en direction de Gand entre Ternat et Affligem et ensuite dans l'autre direction. La police de la route s'est rendue sur les lieux. Au départ, trois bandes de circulation étaient bloquées mais à la fin de l'action, le trafic pouvait circuler plus facilement. Sur différents camions étaient affichés des drapeaux de la fédération du secteur UPTR. "Mais nous n'avons pas organisé cette action", souligne le secrétaire général de l'UPTR, Michaël Reul. "Nous n'avons jamais appelé à l'organisation de barrages. Nous ne sommes pas un syndicat et nous formons en tant qu'organisation de travailleurs une entité juridique. Nous sommes donc responsables de ce que nous déclarons. Nous ne pouvons pas nous permettre de recevoir un huissier pour dédommager les dégâts". M. Reul dit comprendre les actions spontanées et le mécontentement des chauffeurs sur le prélèvement kilométrique. "Ce ne sont pas des actions de syndiqués qui reçoivent une prime syndicale. Ils ne gagnent rien et prennent un énorme risque. Combien de fois cela arrive-t-il que des entrepreneurs et des indépendants prennent le risque d'aller dans la rue ? C'est aussi scandaleux que personne ne réagisse, surtout après trois jours. On minimise les problèmes", conclut-il. (Belga)

Les chauffeurs de camions avaient provoqué mercredi matin d'importants embarras de circulation sur la E40, d'abord en direction de Gand entre Ternat et Affligem et ensuite dans l'autre direction. La police de la route s'est rendue sur les lieux. Au départ, trois bandes de circulation étaient bloquées mais à la fin de l'action, le trafic pouvait circuler plus facilement. Sur différents camions étaient affichés des drapeaux de la fédération du secteur UPTR. "Mais nous n'avons pas organisé cette action", souligne le secrétaire général de l'UPTR, Michaël Reul. "Nous n'avons jamais appelé à l'organisation de barrages. Nous ne sommes pas un syndicat et nous formons en tant qu'organisation de travailleurs une entité juridique. Nous sommes donc responsables de ce que nous déclarons. Nous ne pouvons pas nous permettre de recevoir un huissier pour dédommager les dégâts". M. Reul dit comprendre les actions spontanées et le mécontentement des chauffeurs sur le prélèvement kilométrique. "Ce ne sont pas des actions de syndiqués qui reçoivent une prime syndicale. Ils ne gagnent rien et prennent un énorme risque. Combien de fois cela arrive-t-il que des entrepreneurs et des indépendants prennent le risque d'aller dans la rue ? C'est aussi scandaleux que personne ne réagisse, surtout après trois jours. On minimise les problèmes", conclut-il. (Belga)