"La détention a apporté ses limites et n'apportera plus rien, ni à l'intéressé ni à la société", a notamment constaté le TAP, selon RTL Info. "Mon client était très jeune à l'époque. Il était à peine âgé de 21 ans", a expliqué Me Courtoy à la chaîne télévisée. "Ensuite, il a eu un parcours assez exceptionnel en prison. Il a été diplômé pour des hautes études. Il a obtenu un master. Il a suivi quarante séances de déradicalisation et les expertises psychiatriques le concernant sont toutes plus favorables les unes que les autres." Othman A. est ainsi libéré, sous conditions, au tiers de sa peine, un fait rare pour des personnes condamnées à de lourdes peines pour terrorisme, selon son conseil. Il avait été reconnu coupable d'avoir dirigé une filière d'envoi de combattants vers la Syrie. La cour d'appel de Bruxelles avait considéré qu'il était au centre de cette filière, multipliant les contacts avec des djihadistes en zone de combat et les aides financières et matérielles à destination de jeunes Belges qui s'apprêtaient à partir faire le djihad en Syrie, parmi lesquels Najim Laachraoui, l'un des kamikazes de l'aéroport de Zaventem. (Belga)

"La détention a apporté ses limites et n'apportera plus rien, ni à l'intéressé ni à la société", a notamment constaté le TAP, selon RTL Info. "Mon client était très jeune à l'époque. Il était à peine âgé de 21 ans", a expliqué Me Courtoy à la chaîne télévisée. "Ensuite, il a eu un parcours assez exceptionnel en prison. Il a été diplômé pour des hautes études. Il a obtenu un master. Il a suivi quarante séances de déradicalisation et les expertises psychiatriques le concernant sont toutes plus favorables les unes que les autres." Othman A. est ainsi libéré, sous conditions, au tiers de sa peine, un fait rare pour des personnes condamnées à de lourdes peines pour terrorisme, selon son conseil. Il avait été reconnu coupable d'avoir dirigé une filière d'envoi de combattants vers la Syrie. La cour d'appel de Bruxelles avait considéré qu'il était au centre de cette filière, multipliant les contacts avec des djihadistes en zone de combat et les aides financières et matérielles à destination de jeunes Belges qui s'apprêtaient à partir faire le djihad en Syrie, parmi lesquels Najim Laachraoui, l'un des kamikazes de l'aéroport de Zaventem. (Belga)