Le TAP de Bruxelles a décidé que Léopold Storme, âgé aujourd'hui de 29 ans, pouvais désormais être libéré, en marquant son accord pour le respect de plusieurs conditions. Parmi les principales conditions, figurent l'obligation de ne pas commettre d'infraction, celle d'avoir une adresse fixe, celle de répondre aux convocations de l'assistant de justice, celle de poursuivre ses études et encore celle de poursuivre son travail psychothérapeutique. Le TAP a ainsi fait droit à l'une des demandes de Me Fabian Lauvaux, le conseil de Léopold Storme. L'avocat avait formulé deux demandes au TAP. L'une concernait la libération sous conditions de son client et la seconde, subsidiaire à la première, concernait l'admission de celui-ci au port du bracelet électronique. Concernant cette deuxième demande, le TAP a affirmé qu'elle n'offrait pas de plus-value, étant donné que l'intéressé a déjà montré qu'il était capable de respecter le cadre qui lui était imposé. Il avait en effet déjà bénéficié de congés pénitentiaires et de permissions de sortie qui avaient été évaluées positivement. Ainsi, le tribunal a considéré que Léopold Storme pouvait directement bénéficier de la libération conditionnelle. Le ministère public, lui, s'opposait aux deux demandes. Il a quinze jours pour se pourvoir éventuellement en cassation contre la décision rendue ce vendredi après-midi. Léopold Storme ne sera pas libéré aujourd'hui, selon Me Lauvaux, mais probablement samedi ou dimanche. (Belga)

Le TAP de Bruxelles a décidé que Léopold Storme, âgé aujourd'hui de 29 ans, pouvais désormais être libéré, en marquant son accord pour le respect de plusieurs conditions. Parmi les principales conditions, figurent l'obligation de ne pas commettre d'infraction, celle d'avoir une adresse fixe, celle de répondre aux convocations de l'assistant de justice, celle de poursuivre ses études et encore celle de poursuivre son travail psychothérapeutique. Le TAP a ainsi fait droit à l'une des demandes de Me Fabian Lauvaux, le conseil de Léopold Storme. L'avocat avait formulé deux demandes au TAP. L'une concernait la libération sous conditions de son client et la seconde, subsidiaire à la première, concernait l'admission de celui-ci au port du bracelet électronique. Concernant cette deuxième demande, le TAP a affirmé qu'elle n'offrait pas de plus-value, étant donné que l'intéressé a déjà montré qu'il était capable de respecter le cadre qui lui était imposé. Il avait en effet déjà bénéficié de congés pénitentiaires et de permissions de sortie qui avaient été évaluées positivement. Ainsi, le tribunal a considéré que Léopold Storme pouvait directement bénéficier de la libération conditionnelle. Le ministère public, lui, s'opposait aux deux demandes. Il a quinze jours pour se pourvoir éventuellement en cassation contre la décision rendue ce vendredi après-midi. Léopold Storme ne sera pas libéré aujourd'hui, selon Me Lauvaux, mais probablement samedi ou dimanche. (Belga)