La première exemption autorise le gouvernement américain, les ONG, et certaines organisations et entités internationales, "à fournir de l'assistance humanitaire à l'Afghanistan ou d'autres activités contribuant aux besoins de base" dans le pays, détaille un communiqué du ministère de l'Economie américain. La seconde exemption autorise certaines transactions liées à l'exportation de produits agricoles (aliments, semences, engrais), de médicaments et d'équipements médicaux, est-il ajouté. Le ministère "reste déterminé à garantir que les sanctions américaines ne limitent pas la capacité des civils situés en Afghanistan à recevoir un soutien humanitaire de la part du gouvernement des Etats-Unis ou de la communauté internationale, tout en continuant à refuser aux talibans et à d'autres entités et individus sous sanctions l'accès à certains actifs". L'Afghanistan, pays déjà très pauvre, est menacé de s'enfoncer encore davantage dans la précarité avec les sanctions économiques et l'interruption de nombreux programmes humanitaires après la prise de contrôle du pays par les talibans le mois dernier. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont suspendu leurs aides tandis que les Etats-Unis ont gelé les réserves de la Banque centrale afghane détenues à Washington. (Belga)

La première exemption autorise le gouvernement américain, les ONG, et certaines organisations et entités internationales, "à fournir de l'assistance humanitaire à l'Afghanistan ou d'autres activités contribuant aux besoins de base" dans le pays, détaille un communiqué du ministère de l'Economie américain. La seconde exemption autorise certaines transactions liées à l'exportation de produits agricoles (aliments, semences, engrais), de médicaments et d'équipements médicaux, est-il ajouté. Le ministère "reste déterminé à garantir que les sanctions américaines ne limitent pas la capacité des civils situés en Afghanistan à recevoir un soutien humanitaire de la part du gouvernement des Etats-Unis ou de la communauté internationale, tout en continuant à refuser aux talibans et à d'autres entités et individus sous sanctions l'accès à certains actifs". L'Afghanistan, pays déjà très pauvre, est menacé de s'enfoncer encore davantage dans la précarité avec les sanctions économiques et l'interruption de nombreux programmes humanitaires après la prise de contrôle du pays par les talibans le mois dernier. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont suspendu leurs aides tandis que les Etats-Unis ont gelé les réserves de la Banque centrale afghane détenues à Washington. (Belga)