Alors que des milliers d'Afghans tentent désespérément de fuir le pays depuis l'arrivée au pouvoir des talibans, le sujet fait l'objet d'un débat depuis plusieurs jours au Royaume-Uni, preuve de l'amour immodéré de ses habitants pour les animaux. "S'il arrive avec ses animaux, nous chercherons un créneau pour son avion", a tweeté M. Wallace à propos de Paul Farthing, un ancien soldat qui a ouvert un refuge pour chiens et chats à Kaboul et veut à présent en faire sortir quelque 140 chiens et 60 chats ainsi que ses employés afghans et leurs proches. La veille, il avait pourtant affirmé qu'il n'allait pas "donner la priorité aux animaux sur les hommes, femmes et enfants désespérés qui frappent à la porte". Le ministre "doit démissionner", s'était alors indigné dans la foulée un militant du droit des animaux Dominic Dyer. Mercredi, ce dernier se réjouissait dans un tweet de l'assouplissement de la position du ministre, affirmant qu'il était dû à l'intervention du Premier ministre Boris Johnson. Le gouvernement britannique a accordé des visas à tout le personnel de l'association, Nowzad, et leur famille, soit 68 personnes, avait annoncé lundi Paul Farthing dans un tweet. Des milliers d'Afghans sont massés depuis des jours à l'aéroport de la capitale, sécurisé par plus de 6.000 soldats américains, certains avec leur famille entière, dans l'espoir de prendre un des vols organisés par les Occidentaux. Washington a déjà contribué à l'évacuation de 70.700 personnes, dont 4.000 Américains, depuis la mise en place du pont aérien le 14 août, veille de l'entrée des talibans dans Kaboul et de leur prise du pouvoir. Le Royaume-Uni a évacué plus de 10.200 personnes. Plusieurs milliers d'autres étrangers ou Afghans craignant pour leur vie, souvent parce qu'ils ont travaillé pour le gouvernement déchu ou les forces de l'Otan au cours des 20 ans de guerre, ont aussi été exfiltrés par des pays occidentaux. (Belga)

Alors que des milliers d'Afghans tentent désespérément de fuir le pays depuis l'arrivée au pouvoir des talibans, le sujet fait l'objet d'un débat depuis plusieurs jours au Royaume-Uni, preuve de l'amour immodéré de ses habitants pour les animaux. "S'il arrive avec ses animaux, nous chercherons un créneau pour son avion", a tweeté M. Wallace à propos de Paul Farthing, un ancien soldat qui a ouvert un refuge pour chiens et chats à Kaboul et veut à présent en faire sortir quelque 140 chiens et 60 chats ainsi que ses employés afghans et leurs proches. La veille, il avait pourtant affirmé qu'il n'allait pas "donner la priorité aux animaux sur les hommes, femmes et enfants désespérés qui frappent à la porte". Le ministre "doit démissionner", s'était alors indigné dans la foulée un militant du droit des animaux Dominic Dyer. Mercredi, ce dernier se réjouissait dans un tweet de l'assouplissement de la position du ministre, affirmant qu'il était dû à l'intervention du Premier ministre Boris Johnson. Le gouvernement britannique a accordé des visas à tout le personnel de l'association, Nowzad, et leur famille, soit 68 personnes, avait annoncé lundi Paul Farthing dans un tweet. Des milliers d'Afghans sont massés depuis des jours à l'aéroport de la capitale, sécurisé par plus de 6.000 soldats américains, certains avec leur famille entière, dans l'espoir de prendre un des vols organisés par les Occidentaux. Washington a déjà contribué à l'évacuation de 70.700 personnes, dont 4.000 Américains, depuis la mise en place du pont aérien le 14 août, veille de l'entrée des talibans dans Kaboul et de leur prise du pouvoir. Le Royaume-Uni a évacué plus de 10.200 personnes. Plusieurs milliers d'autres étrangers ou Afghans craignant pour leur vie, souvent parce qu'ils ont travaillé pour le gouvernement déchu ou les forces de l'Otan au cours des 20 ans de guerre, ont aussi été exfiltrés par des pays occidentaux. (Belga)