"L'enquête n'a identifié aucune violation de la loi, y compris le droit de la guerre", a affirmé dans un rapport le lieutenant-général Sami Said, un responsable du ministère de la Défense. "Des erreurs d'exécution combinées à un biais de confirmation et à des ruptures dans la communication ont entraîné des pertes civiles regrettables", a-t-il ajouté. Devant la presse au Pentagone, le lieutenant-général Said a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'une "erreur", pas d'un comportement "criminel, aléatoire ou de négligence". Les personnes impliquées ont "cru à l'époque qu'elles ciblaient une menace imminente", dit-il dans son rapport. Le 29 août, en plein pendant le retrait chaotique des Etats-Unis d'Afghanistan, l'armée américaine avait détruit un véhicule Toyota Corolla blanc, affirmant qu'il était "chargé d'explosifs" et assurant avoir ainsi déjoué une tentative d'attentat de la branche locale de l'Etat islamique, l'EI-K. Mais la famille du conducteur du véhicule, Ezmarai Ahmadi, avait rapporté que ce dernier était employé par une ONG et que dix personnes, dont sept enfants, avaient été tuées. Au cours de l'enquête menée par le lieutenant-général Said, 29 personnes, dont 22 "directement impliquées dans la frappe", ont été interrogées sous serment. (Belga)

"L'enquête n'a identifié aucune violation de la loi, y compris le droit de la guerre", a affirmé dans un rapport le lieutenant-général Sami Said, un responsable du ministère de la Défense. "Des erreurs d'exécution combinées à un biais de confirmation et à des ruptures dans la communication ont entraîné des pertes civiles regrettables", a-t-il ajouté. Devant la presse au Pentagone, le lieutenant-général Said a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'une "erreur", pas d'un comportement "criminel, aléatoire ou de négligence". Les personnes impliquées ont "cru à l'époque qu'elles ciblaient une menace imminente", dit-il dans son rapport. Le 29 août, en plein pendant le retrait chaotique des Etats-Unis d'Afghanistan, l'armée américaine avait détruit un véhicule Toyota Corolla blanc, affirmant qu'il était "chargé d'explosifs" et assurant avoir ainsi déjoué une tentative d'attentat de la branche locale de l'Etat islamique, l'EI-K. Mais la famille du conducteur du véhicule, Ezmarai Ahmadi, avait rapporté que ce dernier était employé par une ONG et que dix personnes, dont sept enfants, avaient été tuées. Au cours de l'enquête menée par le lieutenant-général Said, 29 personnes, dont 22 "directement impliquées dans la frappe", ont été interrogées sous serment. (Belga)