"Nous aimerions voir le début de déplacements routiers depuis d'autres pays pour approvisionner" et venir en aide aux Afghans, et "également à l'intérieur de l'Afghanistan", a dit lors d'une visioconférence de presse M. Griffiths, qui a rencontré dimanche et lundi à Kaboul les nouveaux dirigeants talibans du pays. Le message était celui-ci, a-t-il précisé: "Les agences humanitaires du monde entier dans chaque pays ont besoin d'une indépendance d'évaluation, de livraison et de suivi de l'assistance, de sécurité pour les travailleurs humanitaires nationaux et internationaux, hommes et femmes, et leurs familles." La semaine dernière, l'ONU avait annoncé que des vols humanitaires, à partir notamment du Pakistan, avaient repris vers le nord et le sud de l'Afghanistan. "Il faut que la sécurité permette l'acheminement de l'aide humanitaire", a ajouté le responsable onusien, en précisant qu'après les promesses orales des talibans à ce sujet, l'ONU essayait de les faire confirmer par écrit. Martin Griffiths, qui a indiqué avoir rencontré à Kaboul Peter Maurer, président du Comité international de la Croix-Rouge, a aussi affirmé que le chef de l'Agence des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, était en route pour l'Afghanistan. Il espère pouvoir se rendre à Kandahar (sud) à partir de Kaboul, a-t-il dit. "Cette année, le nombre d'Afghans déplacés a atteint 600.000", a rappelé le responsable de l'ONU. Selon les Nations unies, la crise humanitaire qui touche le pays affecte 18 millions de personnes, soit la moitié de la population. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a convoqué pour lundi à Genève une réunion ministérielle internationale afin d'accroître l'aide humanitaire à l'Afghanistan. L'ONU cherche 606 millions de dollars au total pour aider le pays jusqu'à la fin de l'année. (Belga)

"Nous aimerions voir le début de déplacements routiers depuis d'autres pays pour approvisionner" et venir en aide aux Afghans, et "également à l'intérieur de l'Afghanistan", a dit lors d'une visioconférence de presse M. Griffiths, qui a rencontré dimanche et lundi à Kaboul les nouveaux dirigeants talibans du pays. Le message était celui-ci, a-t-il précisé: "Les agences humanitaires du monde entier dans chaque pays ont besoin d'une indépendance d'évaluation, de livraison et de suivi de l'assistance, de sécurité pour les travailleurs humanitaires nationaux et internationaux, hommes et femmes, et leurs familles." La semaine dernière, l'ONU avait annoncé que des vols humanitaires, à partir notamment du Pakistan, avaient repris vers le nord et le sud de l'Afghanistan. "Il faut que la sécurité permette l'acheminement de l'aide humanitaire", a ajouté le responsable onusien, en précisant qu'après les promesses orales des talibans à ce sujet, l'ONU essayait de les faire confirmer par écrit. Martin Griffiths, qui a indiqué avoir rencontré à Kaboul Peter Maurer, président du Comité international de la Croix-Rouge, a aussi affirmé que le chef de l'Agence des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, était en route pour l'Afghanistan. Il espère pouvoir se rendre à Kandahar (sud) à partir de Kaboul, a-t-il dit. "Cette année, le nombre d'Afghans déplacés a atteint 600.000", a rappelé le responsable de l'ONU. Selon les Nations unies, la crise humanitaire qui touche le pays affecte 18 millions de personnes, soit la moitié de la population. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a convoqué pour lundi à Genève une réunion ministérielle internationale afin d'accroître l'aide humanitaire à l'Afghanistan. L'ONU cherche 606 millions de dollars au total pour aider le pays jusqu'à la fin de l'année. (Belga)