Ces homicides se sont déroulés dans le village de Kahor, dans le district de Khidir. Onze des victimes étaient d'anciens membres des Forces de sécurité et de défense nationale afghanes (ANDSF) et les deux autres étaient des civils. Selon des témoins interrogés par Amnesty International, les talibans ont exécuté sommairement neuf membres des ANDSF alors qu'ils s'étaient rendus, et ces homicides pourraient constituer des crimes de guerre. Deux civils ont été tués alors qu'ils tentaient de s'enfuir, dont une adolescente de 17 ans abattue lorsque les talibans ont ouvert le feu sur le groupe rassemblé. Amnesty International a authentifié des photographies et des preuves vidéo prises au lendemain de ces homicides, et a identifié le site du village de Kahor, où ces faits sont survenus. Les vidéos et les photographies examinées par Amnesty International montrent les cadavres de 11 hommes alignés, la plupart présentant des blessures par balles à la tête. Sur une vidéo, on voit un cadavre être hissé en haut d'une pente, et le lieu serait bien le bassin de la rivière près de Kahor. Amnesty International n'a pas pu géolocaliser de manière indépendante cette vidéo, mais son contenu correspond aux témoignages décrivant le lieu comme étant proche de Kahor. "Ces exécutions commises de sang-froid prouvent une nouvelle fois que les talibans se livrent aux mêmes violations abjectes qui les ont rendus tristement célèbres lorsqu'ils étaient à la tête de l'Afghanistan", a déclaré la secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard. "Ils piétinent encore et encore les droits de ceux qu'ils considèrent comme leurs adversaires, et vont jusqu'à tuer des personnes qui s'étaient pourtant rendues. Les talibans assurent qu'ils ne ciblent pas les employés du précédent gouvernement, mais ces assassinats prouvent le contraire." (Belga)

Ces homicides se sont déroulés dans le village de Kahor, dans le district de Khidir. Onze des victimes étaient d'anciens membres des Forces de sécurité et de défense nationale afghanes (ANDSF) et les deux autres étaient des civils. Selon des témoins interrogés par Amnesty International, les talibans ont exécuté sommairement neuf membres des ANDSF alors qu'ils s'étaient rendus, et ces homicides pourraient constituer des crimes de guerre. Deux civils ont été tués alors qu'ils tentaient de s'enfuir, dont une adolescente de 17 ans abattue lorsque les talibans ont ouvert le feu sur le groupe rassemblé. Amnesty International a authentifié des photographies et des preuves vidéo prises au lendemain de ces homicides, et a identifié le site du village de Kahor, où ces faits sont survenus. Les vidéos et les photographies examinées par Amnesty International montrent les cadavres de 11 hommes alignés, la plupart présentant des blessures par balles à la tête. Sur une vidéo, on voit un cadavre être hissé en haut d'une pente, et le lieu serait bien le bassin de la rivière près de Kahor. Amnesty International n'a pas pu géolocaliser de manière indépendante cette vidéo, mais son contenu correspond aux témoignages décrivant le lieu comme étant proche de Kahor. "Ces exécutions commises de sang-froid prouvent une nouvelle fois que les talibans se livrent aux mêmes violations abjectes qui les ont rendus tristement célèbres lorsqu'ils étaient à la tête de l'Afghanistan", a déclaré la secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard. "Ils piétinent encore et encore les droits de ceux qu'ils considèrent comme leurs adversaires, et vont jusqu'à tuer des personnes qui s'étaient pourtant rendues. Les talibans assurent qu'ils ne ciblent pas les employés du précédent gouvernement, mais ces assassinats prouvent le contraire." (Belga)