Cela porte à 42.000 le nombre de personnes transférées d'Afghanistan depuis juillet, dont 37.000 depuis l'intensification des évacuations aériennes le 14 août, veille de la prise de Kaboul par les talibans, a déclaré le porte-parole John Kirby. Entre dimanche et lundi, 61 avions militaires et civils de divers pays ont décollé de l'aéroport de Kaboul, a précisé le général Hank Taylor, de l'état-major américain. Sur les 16.000 personnes évacuées au cours de cette période, 11.000 l'ont été par des vols militaires, a-t-il précisé. Cela inclut "quelques milliers" de ressortissants américains, ainsi que des milliers d'Afghans ayant coopéré avec les Etats-Unis, qui avaient demandé ou reçu un visa d'immigration, ainsi que des Afghans craignant des représailles des talibans pour avoir travaillé pour des ONG, des médias et d'autres emplois réprouvés par les islamistes, a indiqué M. Kirby. Le porte-parole du ministère américain de la Défense a refusé de chiffrer précisément le nombre d'Américains évacués. Il a souligné que l'objectif restait de retirer toutes les forces américaines de Kaboul au 31 août, la date-butoir fixée par le président Joe Biden pour le retrait militaire d'Afghanistan, malgré les objections des alliés de l'Otan qui craignent que le pont aérien soit suspendu quelques jours avant le 31 août pour permettre l'évacuation des 5.800 soldats américains déployés à l'aéroport pour l'opération. A la veille d'une réunion virtuelle du G7 consacrée à l'Afghanistan, M. Kirby n'a cependant pas exclu un report de la date limite. Pour les Etats-Unis, "l'objectif est de faire partir autant de monde que possible, aussi rapidement que possible", a-t-il souligné. "L'objectif est de tenter de faire tout notre possible d'ici la fin du mois." A la Maison Blanche, le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan a éludé les questions sur un possible report de la date-butoir du 31 août, répétant que l'administration américaine évaluait la situation "au jour le jour". Il a souligné que le président Joe Biden s'était entretenu lundi avec le Premier ministre britannique Boris Johnson. "Nous restons en contact étroit avec nos alliés et nos partenaires pour coordonner l'évacuation de leurs propres citoyens et leur personnel prioritaire", a déclaré M. Sullivan. Le conseiller à la sécurité nationale a estimé que les Etats-Unis avaient encore le temps d'évacuer tous leurs ressortissants ayant demandé à quitter le pays, sans avoir besoin de repousser la date-limite du 31 août. "Nous pensons avoir le temps d'ici le 31 (août) de faire partir tous les Américains qui le veulent", a-t-il assuré. (Belga)

Cela porte à 42.000 le nombre de personnes transférées d'Afghanistan depuis juillet, dont 37.000 depuis l'intensification des évacuations aériennes le 14 août, veille de la prise de Kaboul par les talibans, a déclaré le porte-parole John Kirby. Entre dimanche et lundi, 61 avions militaires et civils de divers pays ont décollé de l'aéroport de Kaboul, a précisé le général Hank Taylor, de l'état-major américain. Sur les 16.000 personnes évacuées au cours de cette période, 11.000 l'ont été par des vols militaires, a-t-il précisé. Cela inclut "quelques milliers" de ressortissants américains, ainsi que des milliers d'Afghans ayant coopéré avec les Etats-Unis, qui avaient demandé ou reçu un visa d'immigration, ainsi que des Afghans craignant des représailles des talibans pour avoir travaillé pour des ONG, des médias et d'autres emplois réprouvés par les islamistes, a indiqué M. Kirby. Le porte-parole du ministère américain de la Défense a refusé de chiffrer précisément le nombre d'Américains évacués. Il a souligné que l'objectif restait de retirer toutes les forces américaines de Kaboul au 31 août, la date-butoir fixée par le président Joe Biden pour le retrait militaire d'Afghanistan, malgré les objections des alliés de l'Otan qui craignent que le pont aérien soit suspendu quelques jours avant le 31 août pour permettre l'évacuation des 5.800 soldats américains déployés à l'aéroport pour l'opération. A la veille d'une réunion virtuelle du G7 consacrée à l'Afghanistan, M. Kirby n'a cependant pas exclu un report de la date limite. Pour les Etats-Unis, "l'objectif est de faire partir autant de monde que possible, aussi rapidement que possible", a-t-il souligné. "L'objectif est de tenter de faire tout notre possible d'ici la fin du mois." A la Maison Blanche, le conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan a éludé les questions sur un possible report de la date-butoir du 31 août, répétant que l'administration américaine évaluait la situation "au jour le jour". Il a souligné que le président Joe Biden s'était entretenu lundi avec le Premier ministre britannique Boris Johnson. "Nous restons en contact étroit avec nos alliés et nos partenaires pour coordonner l'évacuation de leurs propres citoyens et leur personnel prioritaire", a déclaré M. Sullivan. Le conseiller à la sécurité nationale a estimé que les Etats-Unis avaient encore le temps d'évacuer tous leurs ressortissants ayant demandé à quitter le pays, sans avoir besoin de repousser la date-limite du 31 août. "Nous pensons avoir le temps d'ici le 31 (août) de faire partir tous les Américains qui le veulent", a-t-il assuré. (Belga)