Le Haut comité des négociations (HCN) -qui regroupe les principaux représentants de l'opposition au président syrien Bachar al-Assad- a indiqué dimanche à Genève que les pourparlers de paix risquaient d'échouer si le régime refusait de faire des compromis politiques et humanitaires. Une nouvelle session de négociations indirectes entre le régime Assad et l'opposition a débuté mercredi à Genève, sous l'égide de l'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura. A Alep (nord), vingt-deux civils ont été tués ce week-end dans des bombardements, l'un des bilans les plus meurtriers depuis le début fin février de la trêve entre régime et rebelles, a rapporté dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "Il y a une escalade évidente et il s'agit de l'épisode le plus violent à Alep et sa province" depuis l'accord de cessation des hostilités initié par Moscou et Washington et entré en vigueur le 27 février, a affirmé Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'OSDH. "Cette escalade menace directement le cessez-le-feu", selon lui. (Belga)

Le Haut comité des négociations (HCN) -qui regroupe les principaux représentants de l'opposition au président syrien Bachar al-Assad- a indiqué dimanche à Genève que les pourparlers de paix risquaient d'échouer si le régime refusait de faire des compromis politiques et humanitaires. Une nouvelle session de négociations indirectes entre le régime Assad et l'opposition a débuté mercredi à Genève, sous l'égide de l'émissaire spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura. A Alep (nord), vingt-deux civils ont été tués ce week-end dans des bombardements, l'un des bilans les plus meurtriers depuis le début fin février de la trêve entre régime et rebelles, a rapporté dimanche l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "Il y a une escalade évidente et il s'agit de l'épisode le plus violent à Alep et sa province" depuis l'accord de cessation des hostilités initié par Moscou et Washington et entré en vigueur le 27 février, a affirmé Rami Abdel Rahmane, le directeur de l'OSDH. "Cette escalade menace directement le cessez-le-feu", selon lui. (Belga)