Dans sa lettre, le chef de corps de la police anversoise, Serge Muyters, reprend douze signes concrets permettant de reconnaître les jeunes musulmans qui se radicalisent. Il cite également le port de vêtements longs ou le fait de moins sortir en rue, explique le quotidien Het Laatste Nieuws.

Il mentionne un changement soudain de nom, généralement pour un nom commençant par "Abu", une modification de la coiffure, le fait de se laisser pousser la barbe, de cacher des tatouages ou autres symboles, etc.

En outre, les agents doivent être à l'affût de jeunes qui sortent moins de chez eux. Selon la lettre, un tel comportement porterait à croire que ces jeunes préfèrent s'enfermer en compagnie d'autres jeunes adeptes de leurs idées, comme c'était le cas pour Shariah4Belgium. "Si vous constatez quelque chose de suspect ou recevez une information d'un membre d'une famille sur un jeune qui se radicalise et veut partir en Syrie, rédigez toujours un rapport d'information", conclut M. Muyters.

Cette liste a été discutée jeudi avec la police fédérale, la Sûreté de l'État et le parquet anversois lors d'un groupe de travail sur les combattants du jihad en Syrie.

Avec Belga

Dans sa lettre, le chef de corps de la police anversoise, Serge Muyters, reprend douze signes concrets permettant de reconnaître les jeunes musulmans qui se radicalisent. Il cite également le port de vêtements longs ou le fait de moins sortir en rue, explique le quotidien Het Laatste Nieuws. Il mentionne un changement soudain de nom, généralement pour un nom commençant par "Abu", une modification de la coiffure, le fait de se laisser pousser la barbe, de cacher des tatouages ou autres symboles, etc. En outre, les agents doivent être à l'affût de jeunes qui sortent moins de chez eux. Selon la lettre, un tel comportement porterait à croire que ces jeunes préfèrent s'enfermer en compagnie d'autres jeunes adeptes de leurs idées, comme c'était le cas pour Shariah4Belgium. "Si vous constatez quelque chose de suspect ou recevez une information d'un membre d'une famille sur un jeune qui se radicalise et veut partir en Syrie, rédigez toujours un rapport d'information", conclut M. Muyters. Cette liste a été discutée jeudi avec la police fédérale, la Sûreté de l'État et le parquet anversois lors d'un groupe de travail sur les combattants du jihad en Syrie. Avec Belga