"Nous avons demandé à Staffan de Mistura (émissaire de l'ONU) de faire une déclaration pour condamner les attaques de Homs. Nous réclamons la même déclaration de la part de tous les participants au processus de Genève (opposition)", a déclaré le chef de la délégation du régime Bachar al-Jaafari. "Si une partie refuse de condamner le terrorisme, cela voudra dire qu'elle est complice", a-t-il lancé à l'issue d'un entretien avec M. de Mistura. "Aujourd'hui, nous attendons de l'opposition qu'elle condamne le terrorisme", a-t-il martelé, ajoutant qu'il s'agissait d'un "test" et que "la priorité numéro 1 à Genève" était de parler de terrorisme. Il a nié vouloir lier la poursuite des pourparlers intersyriens à la condamnation des attentats par l'opposition, mais son discours particulièrement offensif laissait mal augurer de la suite des discussions. "Ce qui s'est passé aujourd'hui a jeté une ombre sur les pourparlers de Genève", a poursuivi M. Jaafari. Plusieurs kamikazes se sont fait exploser samedi contre deux sièges de la Sécurité à Homs en Syrie, faisant 42 morts dont le chef du renseignement militaire, une attaque sans précédent contre un pilier du régime depuis 2012. L'ex branche syrienne d'Al-Qaïda, Fateh al-Cham, a revendiqué les attaques. (Belga)

"Nous avons demandé à Staffan de Mistura (émissaire de l'ONU) de faire une déclaration pour condamner les attaques de Homs. Nous réclamons la même déclaration de la part de tous les participants au processus de Genève (opposition)", a déclaré le chef de la délégation du régime Bachar al-Jaafari. "Si une partie refuse de condamner le terrorisme, cela voudra dire qu'elle est complice", a-t-il lancé à l'issue d'un entretien avec M. de Mistura. "Aujourd'hui, nous attendons de l'opposition qu'elle condamne le terrorisme", a-t-il martelé, ajoutant qu'il s'agissait d'un "test" et que "la priorité numéro 1 à Genève" était de parler de terrorisme. Il a nié vouloir lier la poursuite des pourparlers intersyriens à la condamnation des attentats par l'opposition, mais son discours particulièrement offensif laissait mal augurer de la suite des discussions. "Ce qui s'est passé aujourd'hui a jeté une ombre sur les pourparlers de Genève", a poursuivi M. Jaafari. Plusieurs kamikazes se sont fait exploser samedi contre deux sièges de la Sécurité à Homs en Syrie, faisant 42 morts dont le chef du renseignement militaire, une attaque sans précédent contre un pilier du régime depuis 2012. L'ex branche syrienne d'Al-Qaïda, Fateh al-Cham, a revendiqué les attaques. (Belga)