Les bombardements ont également fait environ 36 blessés, dont certains sont dans un état grave, dans cette région qui échappe au régime et qui a fait l'objet d'un cessez-le feu fin août, fragilisé par de réguliers bombardements et affrontements depuis des semaines, a ajouté l'OSDH. Parmi les 12 civils tués, huit ont péri dans des frappes de l'aviation syrienne sur la localité de Saraqeb, dans l'est d'Idleb, tandis que trois membres d'une même famille sont morts dans des raids russes sur le village de Deir Charki, a précisé l'OSDH, ajoutant qu'un enfant avait été tué dans un bombardement mené par un drone près du village de Badama, dans l'ouest de la province. La province d'Idleb est dominée par les djihadistes du groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS), ex-branche syrienne d'Al-Qaïda. Cette région et des secteurs adjacents des provinces d'Alep, de Hama et de Lattaquié, abritent aussi plusieurs autres groupuscules djihadistes et des rebelles. Entre fin avril et fin août, la province d'Idleb a été pilonnée sans répit par l'armée syrienne, appuyée par l'aviation russe. L'offensive a tué près d'un millier de civils selon l'OSDH, et déplacé plus de 400.000 personnes d'après l'ONU. En dépit de la trêve, les bombardements et combats au sol, d'abord sporadiques, se sont intensifiés, tuant plus de 250 civils depuis fin août auxquels s'ajoutent des centaines de combattants des deux camps, selon l'OSDH. Depuis jeudi soir, des affrontements meurtriers notamment près de la ville de Maaret al-Noomane, contrôlée par les djihadiste, ont fait près de 140 morts, dont 57 membres des forces pro-régime. En octobre, le président syrien Bachar al-Assad a effectué sa première visite dans la province depuis le début de la guerre en 2011, affirmant que la bataille d'Idleb était la clé pour mettre fin au conflit. La guerre en Syrie, déclenché en 2011 par la répression de manifestations pro-démocratie par le régime de Damas, a fait plus de 370.000 morts et des millions de déplacés. (Belga)

Les bombardements ont également fait environ 36 blessés, dont certains sont dans un état grave, dans cette région qui échappe au régime et qui a fait l'objet d'un cessez-le feu fin août, fragilisé par de réguliers bombardements et affrontements depuis des semaines, a ajouté l'OSDH. Parmi les 12 civils tués, huit ont péri dans des frappes de l'aviation syrienne sur la localité de Saraqeb, dans l'est d'Idleb, tandis que trois membres d'une même famille sont morts dans des raids russes sur le village de Deir Charki, a précisé l'OSDH, ajoutant qu'un enfant avait été tué dans un bombardement mené par un drone près du village de Badama, dans l'ouest de la province. La province d'Idleb est dominée par les djihadistes du groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTS), ex-branche syrienne d'Al-Qaïda. Cette région et des secteurs adjacents des provinces d'Alep, de Hama et de Lattaquié, abritent aussi plusieurs autres groupuscules djihadistes et des rebelles. Entre fin avril et fin août, la province d'Idleb a été pilonnée sans répit par l'armée syrienne, appuyée par l'aviation russe. L'offensive a tué près d'un millier de civils selon l'OSDH, et déplacé plus de 400.000 personnes d'après l'ONU. En dépit de la trêve, les bombardements et combats au sol, d'abord sporadiques, se sont intensifiés, tuant plus de 250 civils depuis fin août auxquels s'ajoutent des centaines de combattants des deux camps, selon l'OSDH. Depuis jeudi soir, des affrontements meurtriers notamment près de la ville de Maaret al-Noomane, contrôlée par les djihadiste, ont fait près de 140 morts, dont 57 membres des forces pro-régime. En octobre, le président syrien Bachar al-Assad a effectué sa première visite dans la province depuis le début de la guerre en 2011, affirmant que la bataille d'Idleb était la clé pour mettre fin au conflit. La guerre en Syrie, déclenché en 2011 par la répression de manifestations pro-démocratie par le régime de Damas, a fait plus de 370.000 morts et des millions de déplacés. (Belga)