"Il faut que les grèves s'arrêtent le plus vite possible, et pour cela il faut que le dialogue social reprenne", a affirmé M. Magnette (PS), interrogé en marge d'une conférence de presse du gouvernement wallon, à Namur, sur l'impact des mouvements sociaux sur la Wallonie.

"J'en appelle solennellement à Charles Michel, pour qu'il reprenne le dialogue social dans ce pays, ainsi que le dialogue entre le Fédéral et les Régions. Il n'y en a aucun depuis des mois et des mois".

Selon lui, "on assiste à la construction d'un récit médiatique où des Wallons gréviculteurs sont excités par le PS, et qu'en plus ils creusent le déficit", a-t-il ajouté, rappelant les critiques virulentes du ministre fédéral des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) la veille à l'égard des budgets des entités fédérées à l'exception de la Flandre.

Au contraire, M. Magnette affirme que la Wallonie fait mieux budgétairement que ce qui était prévu dans le Pacte de stabilité. "Il y a un récit de la N-VA, auquel le MR adhère car il est pieds et poings liés: tout est de la faute des Wallons ; socialistes, syndicats et Wallonie, c'est la même chose et tout cela met le pays en péril. Mais ce qui met la Belgique en péril, c'est la négation de 50 ans d'histoire de concertation sociale et l'absence de dialogue avec les Régions".

"Il faut que les grèves s'arrêtent le plus vite possible, et pour cela il faut que le dialogue social reprenne", a affirmé M. Magnette (PS), interrogé en marge d'une conférence de presse du gouvernement wallon, à Namur, sur l'impact des mouvements sociaux sur la Wallonie. "J'en appelle solennellement à Charles Michel, pour qu'il reprenne le dialogue social dans ce pays, ainsi que le dialogue entre le Fédéral et les Régions. Il n'y en a aucun depuis des mois et des mois". Selon lui, "on assiste à la construction d'un récit médiatique où des Wallons gréviculteurs sont excités par le PS, et qu'en plus ils creusent le déficit", a-t-il ajouté, rappelant les critiques virulentes du ministre fédéral des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA) la veille à l'égard des budgets des entités fédérées à l'exception de la Flandre. Au contraire, M. Magnette affirme que la Wallonie fait mieux budgétairement que ce qui était prévu dans le Pacte de stabilité. "Il y a un récit de la N-VA, auquel le MR adhère car il est pieds et poings liés: tout est de la faute des Wallons ; socialistes, syndicats et Wallonie, c'est la même chose et tout cela met le pays en péril. Mais ce qui met la Belgique en péril, c'est la négation de 50 ans d'histoire de concertation sociale et l'absence de dialogue avec les Régions".