A la suite de l'explosion, un mouvement de panique a éclaté dans la gare centrale et sur les voies. La gare a ensuite été évacuée.

Selon un agent des chemins de fer, le suspect tenait des propos en rapport avec le djihad et aurait crié "Allah Akbar" au moment de l'explosion. L'individu, qui portait une chemise blanche et un pantalon noir, serait âgé d'entre 30 et 35 ans.

Il a fait exploser une valise à l'entresol de la gare avant de descendre vers les quais. Il s'est ensuite rendu dans un petit bureau destiné aux employés des chemins de fer avant d'en ressortir, selon ce témoin, Nicolas Van Herreweghen.

Enquête

Le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw est arrivé tôt mercredi, vers 4h00 du matin, à la gare de Bruxelles-Central. Il était accompagné de la magistrate Ann Fransen, spécialisée dans les affaires de terrorisme, ainsi que d'une magistrate du parquet de Bruxelles et du juge d'instruction. A la gare, ils doivent recevoir des explications de la part des enquêteurs de la police fédérale.

Mardi soir, le porte-parole du parquet fédéral Eric Van Der Sypt avait indiqué que l'explosion, vers 20h30, est traitée comme un acte terroriste. Elle a eu lieu dans le hall intermédiaire, entre le hall principal et les quais 3 et 4. Le suspect dont le bagage a explosé est décédé. Des sources font état du port, par cet homme, d'une ceinture d'explosifs ou d'un objet y ressemblant.

Traffic férroviaire

Les trains peuvent à nouveau circuler sur l'importante "jonction Nord-Midi", un maillon essentiel du réseau ferroviaire, dans la nuit de mardi à mercredi à Bruxelles. L'information a été communiquée par la SNCB via Twitter, peu avant 2h00 du matin mercredi.

Les convois qui passent sur cette ligne ne s'arrêtent en revanche pas à la gare centrale.

A la suite de l'explosion, un mouvement de panique a éclaté dans la gare centrale et sur les voies. La gare a ensuite été évacuée. Selon un agent des chemins de fer, le suspect tenait des propos en rapport avec le djihad et aurait crié "Allah Akbar" au moment de l'explosion. L'individu, qui portait une chemise blanche et un pantalon noir, serait âgé d'entre 30 et 35 ans. Il a fait exploser une valise à l'entresol de la gare avant de descendre vers les quais. Il s'est ensuite rendu dans un petit bureau destiné aux employés des chemins de fer avant d'en ressortir, selon ce témoin, Nicolas Van Herreweghen. Le procureur fédéral Frédéric Van Leeuw est arrivé tôt mercredi, vers 4h00 du matin, à la gare de Bruxelles-Central. Il était accompagné de la magistrate Ann Fransen, spécialisée dans les affaires de terrorisme, ainsi que d'une magistrate du parquet de Bruxelles et du juge d'instruction. A la gare, ils doivent recevoir des explications de la part des enquêteurs de la police fédérale. Mardi soir, le porte-parole du parquet fédéral Eric Van Der Sypt avait indiqué que l'explosion, vers 20h30, est traitée comme un acte terroriste. Elle a eu lieu dans le hall intermédiaire, entre le hall principal et les quais 3 et 4. Le suspect dont le bagage a explosé est décédé. Des sources font état du port, par cet homme, d'une ceinture d'explosifs ou d'un objet y ressemblant. Les trains peuvent à nouveau circuler sur l'importante "jonction Nord-Midi", un maillon essentiel du réseau ferroviaire, dans la nuit de mardi à mercredi à Bruxelles. L'information a été communiquée par la SNCB via Twitter, peu avant 2h00 du matin mercredi. Les convois qui passent sur cette ligne ne s'arrêtent en revanche pas à la gare centrale.