La ministre bruxelloise de l'Environnement, Céline Frémault, les 19 communes de Bruxelles, et l'association de riverains Air Libre ont répondu point par point à la lettre que François Bellot avait adressée à la fin de la semaine dernière, in extremi...

La ministre bruxelloise de l'Environnement, Céline Frémault, les 19 communes de Bruxelles, et l'association de riverains Air Libre ont répondu point par point à la lettre que François Bellot avait adressée à la fin de la semaine dernière, in extremis, à la Région bruxelloise, comme l'y obligeait un jugement rendu en juillet par le tribunal de Première instance.Dans son jugement estival, la juge Dessy avait intimé l'ordre à l'Etat de :"Ce jugement n'est pas respecté, martèlent les signataires du courrier envoyé au ministre fédéral. Nous nous réservons le droit d'en tirer toutes les conséquences, notamment par le biais de nouvelles actions en justice, et sans préjudice de réclamer des astreintes, au besoin".Cette lettre de cinq pages revient en détail sur les demandes de la justice et sur la manière dont François Bellot n'y a pas répondu. Bref, les Bruxellois, lassés du méprisé affiché à leur égard par le gouvernement fédéral, sont mécontents. Ils mettent dès lors l'Etat belge en demeure de répondre dans les sept jours aux demandes précises du tribunal. Faute de quoi, de nouvelles actions en justice sont tout à fait possibles, ainsi que l'imposition d'astreintes, comme celles de 100 000 euros par semaine évoquées par le tribunal.