Selon la Dernière Heure, qui rapporte l'information, six vidéos de bagarres et des photos de jeunes blessés au cours de rixes avaient notamment été diffusées sur cette page Facebook.

"L'incitation à la haine ou à la violence ainsi que l'atteinte à l'image des témoins et victimes de ces bagarres pourraient être les deux axes retenus en cas de procédure. Sur base d'une décision du parquet de Bruxelles et si une enquête est ouverte sur ce dossier, on pourra remonter jusqu'aux personnes qui ont créé cette page", a indiqué Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale de Bruxelles.

"Cette page ne respectait pas les conditions d'utilisation de Facebook et je l'ai donc signalée lundi via la procédure réservée à cet effet que prévoit le site. La page a été supprimée ce mardi. Il s'agit d'un acte citoyen que n'importe qui, témoin de débordements, peut poser", a-t-il conclu. D'après le parquet de Bruxelles, aucun dossier n'a encore été ouvert sur cette affaire.

Selon la Dernière Heure, qui rapporte l'information, six vidéos de bagarres et des photos de jeunes blessés au cours de rixes avaient notamment été diffusées sur cette page Facebook. "L'incitation à la haine ou à la violence ainsi que l'atteinte à l'image des témoins et victimes de ces bagarres pourraient être les deux axes retenus en cas de procédure. Sur base d'une décision du parquet de Bruxelles et si une enquête est ouverte sur ce dossier, on pourra remonter jusqu'aux personnes qui ont créé cette page", a indiqué Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit de la police fédérale de Bruxelles. "Cette page ne respectait pas les conditions d'utilisation de Facebook et je l'ai donc signalée lundi via la procédure réservée à cet effet que prévoit le site. La page a été supprimée ce mardi. Il s'agit d'un acte citoyen que n'importe qui, témoin de débordements, peut poser", a-t-il conclu. D'après le parquet de Bruxelles, aucun dossier n'a encore été ouvert sur cette affaire.