Les forces de l'ordre s'étaient massivement déployées dans la ville rhénane en début de soirée. Les polices de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne avaient été renforcées par des contingents bernois, argoviens et soleurois, a indiqué le département de la justice et de la sécurité du canton de Bâle-Ville dans un communiqué. L'appel à manifester avait été lancé sur Internet par l'extrême gauche. L'action visait à protester contre des arrestations survenues en juin lors de débordements, ayant provoqué des déprédations et des blessés. Selon un porte-parole du ministère public de Bâle-Ville, quatre des sept personnes placées en détention préventive après les incidents de juin sont encore détenues. Les six hommes et une femme sont accusés d'émeute, de dommages à la propriété, de blessures corporelles, de violence et de menace contre les forces de l'ordre. Ils sont âgés entre 20 et 28 ans. A l'exception d'un Néerlandais, ils viennent tous de différents cantons suisses. (Belga)

Les forces de l'ordre s'étaient massivement déployées dans la ville rhénane en début de soirée. Les polices de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne avaient été renforcées par des contingents bernois, argoviens et soleurois, a indiqué le département de la justice et de la sécurité du canton de Bâle-Ville dans un communiqué. L'appel à manifester avait été lancé sur Internet par l'extrême gauche. L'action visait à protester contre des arrestations survenues en juin lors de débordements, ayant provoqué des déprédations et des blessés. Selon un porte-parole du ministère public de Bâle-Ville, quatre des sept personnes placées en détention préventive après les incidents de juin sont encore détenues. Les six hommes et une femme sont accusés d'émeute, de dommages à la propriété, de blessures corporelles, de violence et de menace contre les forces de l'ordre. Ils sont âgés entre 20 et 28 ans. A l'exception d'un Néerlandais, ils viennent tous de différents cantons suisses. (Belga)