Le 15 mai, une adolescente de 14 ans a été violée dans le cimetière Westerbegraafplaats de Gand. Elle avait rendez-vous avec un ami, mais quatre autres jeunes les ont rejoints. Ils ont violé la victime tout en se prenant en photo et ont ensuite diffusé les images sur les réseaux sociaux. Quatre jours après son viol, la jeune fille s'est donné la mort. Après analyse des images, la police a arrêté les cinq agresseurs présumés, trois mineurs et deux majeurs. Ces deux derniers suspects, âgés de 18 et 19 ans, ont été placés sous mandat d'arrêt pour viol, attentat à la pudeur ainsi que la prise et la diffusion de photos susceptibles de constituer une atteinte à l'intégrité d'une personne. Selon leur défense, le casier judiciaire des deux majeurs est vide. Me Steven De Canck a dès lors demandé la libération de son client sous conditions. Les suspects n'étaient pas présents à l'audience car ils sont sous le coup d'une mise en quarantaine liée aux mesures sanitaires de lutte contre le coronavirus. La chambre du conseil doit se prononcer sur un éventuel maintien en détention à l'issue de cette audience. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d'écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d'infos sur www.preventionsuicide.be. (Belga)

Le 15 mai, une adolescente de 14 ans a été violée dans le cimetière Westerbegraafplaats de Gand. Elle avait rendez-vous avec un ami, mais quatre autres jeunes les ont rejoints. Ils ont violé la victime tout en se prenant en photo et ont ensuite diffusé les images sur les réseaux sociaux. Quatre jours après son viol, la jeune fille s'est donné la mort. Après analyse des images, la police a arrêté les cinq agresseurs présumés, trois mineurs et deux majeurs. Ces deux derniers suspects, âgés de 18 et 19 ans, ont été placés sous mandat d'arrêt pour viol, attentat à la pudeur ainsi que la prise et la diffusion de photos susceptibles de constituer une atteinte à l'intégrité d'une personne. Selon leur défense, le casier judiciaire des deux majeurs est vide. Me Steven De Canck a dès lors demandé la libération de son client sous conditions. Les suspects n'étaient pas présents à l'audience car ils sont sous le coup d'une mise en quarantaine liée aux mesures sanitaires de lutte contre le coronavirus. La chambre du conseil doit se prononcer sur un éventuel maintien en détention à l'issue de cette audience. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d'écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d'infos sur www.preventionsuicide.be. (Belga)