La presse italienne rapportait dimanche que les premières amendes de 1.000 euros étaient tombées la veille pour les propriétaires de trois commerces de Salerne (sud), dont un bar et un coiffeur, dans lesquels des policiers ont constaté que l'obligation du port du masque n'était pas respectée. "Si nos concitoyens pensent que le problème est réglé, cela veut dire que dans un délai de quelques semaines nous reviendrons à une urgence dure", avait averti Vincenzo de Luca, le gouverneur de Campanie. "Nous savions qu'il y aurait une hausse des contaminations, c'était amplement prévu", avait ajouté l'élu vendredi, dans un direct Facebook, quelques heures avant la publication d'une ordonnance durcissant les règles visant à lutter contre l'épidémie de Covid-19. La mesure phare du texte est une peine de 1.000 euros d'amende pour quiconque ne portera pas de masque dans un lieu clos, qu'il s'agisse d'édifices publics, de supermarchés, bars, restaurants, commerces ainsi que les transports publics (bus, trains, métros). Selon l'ordonnance, "les opérateurs de transport sont tenus de refuser l'accès aux passagers qui ne portent pas le masque". S'ils sont à bord, ces derniers doivent être sanctionnés et "invités à débarquer immédiatement ou dès que possible" et s'ils refusent, "le bus ou le train sera bloqué" et l'intervention des forces de l'ordre sera demandée", est-il précisé. "Si l'infraction est commise dans l'exercice d'une activité commerciale" (par un commerçant ou un de ses employés), le commerce s'expose, outre l'amende de 1.000 euros, à une "fermeture de l'activité de 5 à 30 jours", peine qui pourra être doublée en cas de récidive. Premier pays touché en Europe, l'Italie a payé un lourd tribut à l'épidémie, avec plus de 35.000 morts et plus de 242.000 cas de contamination. La maladie semble aujourd'hui maîtrisée, même si 275 nouveaux cas en 24 heures ont été annoncés samedi, ainsi que 5 décès. (Belga)

La presse italienne rapportait dimanche que les premières amendes de 1.000 euros étaient tombées la veille pour les propriétaires de trois commerces de Salerne (sud), dont un bar et un coiffeur, dans lesquels des policiers ont constaté que l'obligation du port du masque n'était pas respectée. "Si nos concitoyens pensent que le problème est réglé, cela veut dire que dans un délai de quelques semaines nous reviendrons à une urgence dure", avait averti Vincenzo de Luca, le gouverneur de Campanie. "Nous savions qu'il y aurait une hausse des contaminations, c'était amplement prévu", avait ajouté l'élu vendredi, dans un direct Facebook, quelques heures avant la publication d'une ordonnance durcissant les règles visant à lutter contre l'épidémie de Covid-19. La mesure phare du texte est une peine de 1.000 euros d'amende pour quiconque ne portera pas de masque dans un lieu clos, qu'il s'agisse d'édifices publics, de supermarchés, bars, restaurants, commerces ainsi que les transports publics (bus, trains, métros). Selon l'ordonnance, "les opérateurs de transport sont tenus de refuser l'accès aux passagers qui ne portent pas le masque". S'ils sont à bord, ces derniers doivent être sanctionnés et "invités à débarquer immédiatement ou dès que possible" et s'ils refusent, "le bus ou le train sera bloqué" et l'intervention des forces de l'ordre sera demandée", est-il précisé. "Si l'infraction est commise dans l'exercice d'une activité commerciale" (par un commerçant ou un de ses employés), le commerce s'expose, outre l'amende de 1.000 euros, à une "fermeture de l'activité de 5 à 30 jours", peine qui pourra être doublée en cas de récidive. Premier pays touché en Europe, l'Italie a payé un lourd tribut à l'épidémie, avec plus de 35.000 morts et plus de 242.000 cas de contamination. La maladie semble aujourd'hui maîtrisée, même si 275 nouveaux cas en 24 heures ont été annoncés samedi, ainsi que 5 décès. (Belga)