Lors du déclenchement du plan de restructuration des Editions de L'Avenir, Philippe Lawson, récemment nommé directeur des rédactions, a fait l'objet d'une motion de défiance de la part du personnel. Jeudi matin dans La Libre, le journaliste d'origine togolaise s'est plaint de propos racistes tenus à son encontre par certains membres du personnel. "J'ai appris il y a quelques jours que dans la rédaction, certains m'appelaient le Togolais, et ça me fait mal. Je suis venu pour un projet et on joue l'homme. Je ne suis pas l'homme de (Stéphane) Moreau (administrateur-délégué de Nethys, actionnaire de L'Avenir, ndlr). Je suis journaliste depuis vingt ans, on sait comment je travaille." "Ces propos choquent profondément les journalistes des EDA, dont les valeurs qu'ils défendent sont aux antipodes du racisme", indiquent l'AJP et la SDR. "Dans un contexte de crise sociale aigüe, ces accusations non étayées ne sont pas de nature à restaurer la paix sociale, à laquelle la direction dit pourtant aspirer. La motion de défiance, votée par une très large majorité du personnel et ensuite reconfirmée, ne repose que sur des arguments strictement professionnels." (Belga)

Lors du déclenchement du plan de restructuration des Editions de L'Avenir, Philippe Lawson, récemment nommé directeur des rédactions, a fait l'objet d'une motion de défiance de la part du personnel. Jeudi matin dans La Libre, le journaliste d'origine togolaise s'est plaint de propos racistes tenus à son encontre par certains membres du personnel. "J'ai appris il y a quelques jours que dans la rédaction, certains m'appelaient le Togolais, et ça me fait mal. Je suis venu pour un projet et on joue l'homme. Je ne suis pas l'homme de (Stéphane) Moreau (administrateur-délégué de Nethys, actionnaire de L'Avenir, ndlr). Je suis journaliste depuis vingt ans, on sait comment je travaille." "Ces propos choquent profondément les journalistes des EDA, dont les valeurs qu'ils défendent sont aux antipodes du racisme", indiquent l'AJP et la SDR. "Dans un contexte de crise sociale aigüe, ces accusations non étayées ne sont pas de nature à restaurer la paix sociale, à laquelle la direction dit pourtant aspirer. La motion de défiance, votée par une très large majorité du personnel et ensuite reconfirmée, ne repose que sur des arguments strictement professionnels." (Belga)