Parmi les actions proposées par le secteur culturel liégeois, il y avait notamment le ch?ur de l'Opéra Royal de Wallonie qui s'était rassemblé sur les marches de l'Opéra. Une centaine de personnes s'étaient jointes à eux pour les écouter et les soutenir pendant quelques minutes. Le "Collectif Mensuel" a également offert dans le café du Théâtre de Liège une lecture sous forme de dramatique radio. Celle-ci a réuni, une nouvelle fois, plus d'une centaine de spectateurs, situés à l'extérieur du théâtre. L'ASBL "Que faire" avait, quant à elle, diffusé face au public une centaine de témoignages de spectateurs qui ont raconté comment un spectacle les a bouleversés. L'objectif de l'association était de faire comprendre que le secteur culturel est essentiel. "La culture, ce n'est pas un loisir. Il faut bien comprendre à quoi on sert et je pense que c'est une grosse erreur de ne pas comprendre cela", explique Julie Remacle, l'une des organisatrices de l'action et comédienne, à l'agence Belga. La Cité ardente regorge de nombreux artistes "A Liège, il y a quand même un vivier assez gros. Il faut que ça bouge, on est nombreux. Je suis fière qu'il se passe autant de choses à Liège. C'était une organisation un peu en mode anarchie, mais il fallait se coordonner, ne pas faire les actions aux mêmes heures, etc. Tout le monde a réussi à mettre son grain de sel", raconte la comédienne. Le public a répondu présent en masse, ce qui a donné le sourire à Julie Remacle. "Le début du printemps nous a aidé, mais je crois que les gens n'en peuvent plus, ils veulent avoir une perspective. J'ai l'impression que les gens n'attendent que de revivre un petit peu. On est entendu j'ai l'impression, mais maintenant, il faut que les actes suivent." En fin de journée, les quelques fans de musique électronique s'étaient donnés rendez-vous au pied du pont des Arches où un DJ prestait depuis le balcon d'un appartement. D'autres actions se sont tenues tout au long de la journée de samedi dans le centre-ville liégeois, mais aussi dans le reste du pays. A Liège, elles se sont déroulées dans une bonne ambiance et sans incident. Vers 16h00 samedi, les policiers liégeois indiquaient d'ailleurs ne pas être intervenus car ils ont préféré "rester en retrait et regarder de loin". Le monde culturel belge espère obtenir des perspectives de reprise lors du prochain comité de concertation vendredi où leur secteur et celui de l'horeca seront abordés. (Belga)

Parmi les actions proposées par le secteur culturel liégeois, il y avait notamment le ch?ur de l'Opéra Royal de Wallonie qui s'était rassemblé sur les marches de l'Opéra. Une centaine de personnes s'étaient jointes à eux pour les écouter et les soutenir pendant quelques minutes. Le "Collectif Mensuel" a également offert dans le café du Théâtre de Liège une lecture sous forme de dramatique radio. Celle-ci a réuni, une nouvelle fois, plus d'une centaine de spectateurs, situés à l'extérieur du théâtre. L'ASBL "Que faire" avait, quant à elle, diffusé face au public une centaine de témoignages de spectateurs qui ont raconté comment un spectacle les a bouleversés. L'objectif de l'association était de faire comprendre que le secteur culturel est essentiel. "La culture, ce n'est pas un loisir. Il faut bien comprendre à quoi on sert et je pense que c'est une grosse erreur de ne pas comprendre cela", explique Julie Remacle, l'une des organisatrices de l'action et comédienne, à l'agence Belga. La Cité ardente regorge de nombreux artistes "A Liège, il y a quand même un vivier assez gros. Il faut que ça bouge, on est nombreux. Je suis fière qu'il se passe autant de choses à Liège. C'était une organisation un peu en mode anarchie, mais il fallait se coordonner, ne pas faire les actions aux mêmes heures, etc. Tout le monde a réussi à mettre son grain de sel", raconte la comédienne. Le public a répondu présent en masse, ce qui a donné le sourire à Julie Remacle. "Le début du printemps nous a aidé, mais je crois que les gens n'en peuvent plus, ils veulent avoir une perspective. J'ai l'impression que les gens n'attendent que de revivre un petit peu. On est entendu j'ai l'impression, mais maintenant, il faut que les actes suivent." En fin de journée, les quelques fans de musique électronique s'étaient donnés rendez-vous au pied du pont des Arches où un DJ prestait depuis le balcon d'un appartement. D'autres actions se sont tenues tout au long de la journée de samedi dans le centre-ville liégeois, mais aussi dans le reste du pays. A Liège, elles se sont déroulées dans une bonne ambiance et sans incident. Vers 16h00 samedi, les policiers liégeois indiquaient d'ailleurs ne pas être intervenus car ils ont préféré "rester en retrait et regarder de loin". Le monde culturel belge espère obtenir des perspectives de reprise lors du prochain comité de concertation vendredi où leur secteur et celui de l'horeca seront abordés. (Belga)