Avec une moyenne de dix arrestations journalières pour des faits d'incivilité, Liège tient un triste record. Un mal que tous dénoncent, sans qu'il y ait consensus sur le remède à y apporter. La preuve par l'exemple des dépôts clandestins.

Sous les pavés, la rage : entre dépôts clandestins, façades prises pour des urinoirs et graffitis à gogo, sale temps pour Liège sur les réseaux sociaux. Les posts mécontents se multiplient, mais les mesures pour régler la problématique aussi. Toutes couleurs politiques confondues, les autorités liégeoises oeuvrent à mettre les incivilités à la poubelle.

En recrudescence à Liège, les sans-abris sont régulièrement pris à partie par les commerçants et les riverains du centre qui en appellent aux pouvoirs publics pour trouver une solution. Un appel catégorique à régler un problème pourtant équivoque.

Les graffitis plaisent aux uns autant qu'ils déplaisent aux autres. Art véritable ou vandalisme qualifié, Liège n'échappe pas à la tendance, qu'elle tente bon gré mal gré de canaliser. Entre répression et mise à disposition de moyens d'expression.