"Quand on voit les pro­grammes électoraux qui se développent, ceux de la N­-VA et du SP.A prennent des chemins opposés. En 2009, le programme de la N­-VA était très différent. On a pu avoir un accord de gouvernement avec des ac­cents sociaux très clairs - qu'on n'a pu exécuter à cause des efforts budgétaires... Mais la N­VA est devenue un parti conservateur et presque néolibéral", explique M. Vande Lanotte. Un constat partagé par son président de parti, Bruno Tobback, pour qui la N-VA est devenue "trop de droite, trop anti-sociale". Ce dernier n'exclut toutefois pas totalement de retrouver le parti de Bart De Wever pour gouverner sauf si celui-ci "va trop loin dans ses positions".

"Quand on voit les pro­grammes électoraux qui se développent, ceux de la N­-VA et du SP.A prennent des chemins opposés. En 2009, le programme de la N­-VA était très différent. On a pu avoir un accord de gouvernement avec des ac­cents sociaux très clairs - qu'on n'a pu exécuter à cause des efforts budgétaires... Mais la N­VA est devenue un parti conservateur et presque néolibéral", explique M. Vande Lanotte. Un constat partagé par son président de parti, Bruno Tobback, pour qui la N-VA est devenue "trop de droite, trop anti-sociale". Ce dernier n'exclut toutefois pas totalement de retrouver le parti de Bart De Wever pour gouverner sauf si celui-ci "va trop loin dans ses positions".